Les débuts de Rosalie Bonenfant au grand écran: Entrevue avec celle-ci et la réalisatrice Renée Beaulieu

On connait bien Rosalie pour son travail à la télévision; la jeune comédienne tient des rôles dans des séries comme Les Parent et 30 vies, avant de se tourner vers l’animation dans le magazine culturel C’est quoi l’trip? et plus récemment, à Deux hommes en or. Elle tient le rôle titre dans le film Inès, de Renée Beaulieu, qui sort en cinémas le 6 mai. Pour Renée, qui a également réalisé Le garagiste et Les salopes ou le sucre naturel de la peau, c’est un retour à des thèmes qui lui tiennent à coeur, dont les enjeux de la santé mentale et de la sexualité féminine.


Inès suit la jeune femme éponyme (Rosalie Bonenfant) alors qu’elle va fêter ses 20 ans. Sa mère Claudelle (Noémie Godin-Vigneau) est incapacitée suite à un événement lorsqu’Inès n’avait que 10 ans (Inès la surnomme une aubergine), et c’est son père Christian (Roy Dupuis) qui prends la relève. La relation entre Inès et Christian est tendue, et Inès tente tant bien que mal à passer de l’adolescence à l’âge adulte. Elle profite de l’occasion de garder le chien de sa collègue et nouvelle amie Kate (Nikki Bohm) pour déménager et cheminer vers sa vie d’adulte ; s’ensuit une descente aux enfers pour la jeune femme perturbée, qui perds ses repères et cherche son identité à travers les drogues et le sexe.

Renée Beaulieu dirige le tout d’une main de maître. On explore les états d’âme d’Inès surtout à travers les regards plutôt que les dialogues, ainsi qu’avec des images percutantes qui agissent comme symboles et motifs pour illustrer comment la jeune femme se sent. La caméra à l’épaule nous permet de se sentir très proche d’Inès et de l’action, ce qui gonfle d’autant plus le potentiel touchant et choquant de certaines scènes. Rosalie Bonenfant livre une performance hantée en tant qu’Inès : son visage anguleux et ses grands yeux nous absorbent dans la souffrance du personnage. Elle est bien entourée avec la présence stoïque de Roy Dupuis dans le rôle du père distant et imposant.

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec la réalisatrice, ainsi que la jeune comédienne, après avoir vu le film en visionnement de presse.


BE MTL : Quelle a été l’inspiration derrière Inès? Elle vient d’où, cette histoire-là?
Renée : Ça vient de gens assez proches qui ont vécu, pas tous en même temps bien sûr, mais qui ont vécu des troubles de santé mentale assez prononcés et qui ont explosés, au point de devenir adulte. La maladie mentale est une thématique qui m’interpelle de plus en plus, je dirais. Je suis plutôt intellectuelle dans la vie, et, c’est ça que j’aime dans mes films, je ne le suis pas, ce n’est pas ça qui m’anime. Ça s’appelait Nuit, au départ, et j’avais le goût de raconter une descente aux enfers. J’étais pressée de raconter ça.

La relation entre Inès et Christian est assez intense. Dans le dossier de presse, le rôle de Roy Dupuis est décrit comme imposant : le père a du pouvoir sur sa fille. Je l’ai perçu différemment, comme si Inès veut incarner quelque chose dans la vie de son père et prendre sa place. Comment la vois-tu, cette relation-là?
Je vois une relation qui évolue dans le temps. La perte de la mère est quand même quelque chose d’important : tu ne peux pas faire de deuil, car elle continue d’être là, même si elle n’est pas vraiment là. C’est difficile pour les deux. Elle est restée à 10 ans, en attente de sa mère, et veut se faire bercer par son père. Elle est en perte de repères, elle est en train de devenir adulte, la sexualité se mêle là-dedans. Et lui, il est très charismatique, c’est son repère, elle n’a pas d’autre chose que ça, et elle a des problèmes d’identité. Pour moi, le père, il est charismatique, il a une façon de voir la vie qui n’est pas commune, et ce n’est pas un père attentionné ou père poule, mais c’est un parent présent. La relation doit se transformer, parce qu’elle ne peut plus continuer à dormir dans son lit. Elle doit entrer dans l’âge adulte et elle souffre de problèmes de santé mentale, et la toxicomanie entre là-dedans. L’attirance dans tout ça, les deux le sentent, et c’est normal pour moi : ça fait partie de nous de façon animale, mais personne ne transgresse de ligne, et il y a beaucoup d’amour. Ces eaux troubles-là, ça me plaisait et c’était là où je voulais aller. 

Comment s’est passée la collaboration avec Rosalie? C’est son premier long-métrage.
Ça a été magnifique. Du moment où elle est entrée dans la salle d’audition, elle a été vraiment irrésistible. Puis on a eu une super relation avant d’embarquer dans le film. Je lui avais dit de regarder Les salopes, parce qu’elle devait être prête à aller jusque là dans sa capacité d’abandon. Donc quand on s’est rencontrées ça a super bien connecté, elle était prête à ça, et on a eu une belle relation de proximité et de confiance. Le tournage n’a pas été facile, mais ça a été très agréable avec Rosalie. Je suis tombée sous son charme à elle, et pas parce qu’elle était connue. Elle voulait être comédienne, et il s’avère qu’il y a une comédienne là! Je suis fière de mon instinct qui ne m’a pas trompée. 

Je veux revenir sur une autre image que j’ai trouvée forte, que j’ai beaucoup aimée, l’escalier en colimaçon. On le voit à vue d’oiseau, au-dessus de l’escalier, et on la voit qui descend, qui est en bas. Qu’est-ce que ça voulait dire pour toi?
Ça faisait partie de la poésie. Les escaliers qui menaient à la mère, qui revenaient, ce colimaçon-là, cette spirale-là. C’est ça que ça symbolisait, la spirale : Inès qui est perdue, en position foetale, tellement désemparée, pauvre petite. Cette idée revient à la mère aussi. C’est un motif récurrent, la spirale, une descente aux enfers, avec la mère, pas de repères, tout est pareil, en haut ou en bas.


BE MTL : Ça faisait longtemps que tu faisais de la fiction à la télé, mais ça c’est ton premier long-métrage. Comment te sens-tu?
Rosalie : Je suis un peu extatique. Je suis dans une fébrilité du partage, et en même temps, j’ai tellement attendu qu’il sorte, j’avais tellement hâte! Ça m’a aussi donné le temps de vieillir, donc j’arrive à regarder le projet avec plus d’empathie. Je pense que si je l’avais vu trois mois après l’avoir fini, j’aurais tellement eu le nez dedans que j’aurais été plus critique, tandis que là, la première fois que je l’ai regardé, je me suis surprise à ne pas me juger. C’est peut-être parce que je me sens décalée de cette Rosalie-là de 23 ans qui a trouvé son premier projet. J’arrive à le regarder avec amour et fierté, et ce n’est pas un sentiment que je me permets de vivre souvent. 

As-tu partagé cette expérience-là avec ta mère? Je sais qu’elle est une femme de théâtre, même si elle fait beaucoup d’animation maintenant, elle reste une actrice dans l’âme.
Rien! Et je pense que c’est ce que les deux, on souhaitait. Ma mère savait que c’était très dur, ce que je tournais, et elle n’a pas eu le choix de se désinvestir. Elle ne voulait même pas voir le film au cinéma parce qu’elle avait trop peur que ça vienne la chercher. En même temps, j’avais tellement une confiance aveugle en Renée, et je voulais que ce soit cette dynamique-là qui prime. Renée me l’a dit très tôt, qu’elle n’allait pas me materner. 

Et puis c’était comment, de travailler avec Roy?
Je savais qu’on allait me demander ça, mais j’aurais dû me poser la question pendant qu’on tournait. Je ne me suis pas rendue à y penser, parce que pour moi, le stress de ce film-là était tellement grand que je ne pouvais pas être impressionnée par Roy Dupuis. Évidemment, je n’en revenais pas que c’était lui qui jouait mon père, mais on dirait que je n’ai jamais pris conscience de ça. Ça a été très formateur, surtout personnellement, parce que je sentais que je voulais lui plaire, comme Inès veut plaire à Christian. Je voulais qu’il me trouve bonne. Il est très bon, Roy, et il a une prestance. C’était facile pour moi de me mettre dans cette zone-là, d’Inès qui est impressionnée par son père.

Comment as-tu navigué la dynamique de la relation entre Inès et Christian?
Je le voyais vraiment comme des aimants : d’un côté ils s’attirent et se collent, de l’autre, ils se repoussent. Inès a perdu sa mère à 10 ans, et ça crée des lacunes. C’est dur de s’affranchir de son rôle d’enfant, qui est aimée et cajolée, et elle continue à vouloir quelque chose qu’elle n’obtient jamais. Elle continue de vouloir, mais lui est complètement désinvesti, et en même temps, il le sait qu’il a de l’emprise sur elle. Et puis, elle a beau avoir 20 ans, ça demeure elle, l’enfant dans la relation. Christian nourrit sa fille, il lui fait à manger, mais émotivement, il y a une carence, et il n’est pas capable de lui donner ce dont elle a besoin.

As-tu appris quelque chose sur toi-même avec le rôle d’Inès?
J’ai beaucoup mis de l’avant dans ma carrière ma personnalité bubbly et opinionée, et je voulais tellement que tout le monde me trouve agréable tout le temps. J’ai peut-être laissé de côté cette part de moi, d’intériorité et de sensibilité, qui est tellement plus grande que le reste. Le film m’a appris que ce n’est pas laid d’être triste, et qu’il n’y a pas d’émotions qui sont pires que les autres. On dirait que j’avais peur d’assumer que parfois je suis triste, ou souffrante, ou parfois je suis pleine de doute ou paralysée. On dirait que je ne voulais pas le nommer parce que je me disais, les gens n’ont pas envie de voir ça, mais il n’y a rien de plus universel que la souffrance. Inès, c’est un film difficile, mais ce n’est pas un film laid. Il y a une beauté dans le propos, et ça m’a permis de faire la paix avec le fait qu’il n’y a pas d’émotions qu’on doit tasser ou qu’on doit célébrer.

Pour voir la bande-annonce, dirigez-vous vers le site Web de Filmoption, le distributeur du film. C’est le 6 mai prochain que Inès, le troisième long-métrage de Renée Beaulieu, et un premier rôle au grand écran pour Rosalie Bonenfant, sera présenté en salles au Québec. 

Sources :
Filmoption Site Web
Inès le film Instagram

Laurence-Anne fête le premier anniversaire de son album avec style: Entrevue et plus

J’ai eu la chance d’être invitée au concert du premier anniversaire de l’album Musivision de Laurence-Anne le 23 avril dernier au Centre PHI, en plus de pouvoir parler avec la chanteuse québécoise en plein essor. Elle revient tout juste d’une tournée aux États-Unis, qui s’est commencée avec une place au fameux festival SXSW.


Musivision est le deuxième album de Laurence-Anne : sa voix éthérée se superpose à la musique électro-pop, et le résultat est cosmique, ou extraterrestre, comme le dit si bien Sylvain Cormier dans sa critique pour Le Devoir. En spectacle, Laurence-Anne a une présence assumée, mais tout en douceur, que la mise en scène supporte à merveille. Le set-up est sublime et vaporeux, avec des projections sur les multiples couches de tissu léger accrochées au-dessus de la scène : l’effet rapelle les théâtres d’ombres, mais avec une profondeur 3D.


BE MTL : Je comprends que tu reviens d’une tournée des États-Unis. Comment est-ce que ça s’est passé?
Laurence-Anne : Ça s’est vraiment très bien passé. J’ai été chanceuse, en fait, d’avoir été jumelée à ce groupe-là, Se So Neon, un groupe corréen, parce que c’est quand même rare de faire une première tournée aux États-Unis et d’avoir accès à d’aussi belles salles, d’aussi grands publics. On faisait des salles d’environ 500 à 600 personnes à chaque ville. C’était vraiment… On était choyés! Et puis, ça faisait en sorte que les gens qui venaient voir, il y avait déjà cette barrière de la langue. Le fait qu’ils venaient voir un spectacle en corréen, ben ça ne leur dérangeait pas que la première partie soit en français. C’était vraiment idéal. Être en tournée, c’est beaucoup d’engagement et de temps, donc quand on arrive dans les villes, on a pas nécessairement le temps de voir ce qui se passe. C’est l’hôtel, la salle de spectacle. Mais, il y a certaines villes où on a eu le temps de s’amuser, comme à San Francisco. 


En parlant de ton album Musivision, qu’est-ce qu’il veut dire pour toi?
En fait, Musivision est un peu différent juste dans la façon dont il a été composé. Musivision me ressemble autant que le premier, mais le processus a été vraiment différent. J’ai créé des maquettes de A à Z en créant des arrangements, donc toutes mes idées d’instrumentation, de bass, de synth, les percussions… Et ça n’avait pas été le même processus pour le premier, donc on dirait qu’il y a un côté, comme si je me sentais plus attachée aux arrangements de Musivision. Après ça, en studio, tout le monde a pu ajouter sa couleur. Je trouve qu’il y a un côté qui représente vraiment bien l’idée que j’avais en tête, et qui me représente vraiment beaucoup aussi, musicalement. 

Pourquoi c’était important pour toi, de fêter le premier anniversaire de l’album?
Parce que l’album est sorti en pandémie, comme la plupart des albums de deux dernières années, et ça fait en sorte qu’on a pas eu de lancement. On a pas pu célébrer la sortie de cet album-là, alors on s’est dit, tant qu’à ça… Ça fait plusieurs mois qu’on a réfléchit à ça : on va booker la date à laquelle l’album est sorti, mais un an plus tard, et on va faire cette célébration-là qu’on aurait fait, mais en tant qu’anniversaire. Célébrer un an! C’est l’fun parce que les gens ont eu le temps d’entendre les chansons, donc de jouer ce spectacle-là devant des gens qui connaissent l’album, c’est d’autant plus magique. 

Est-ce que tu as un moment ou une anecdote qui encapsule bien l’identité de l’album?
Je crois que le moment qui défini le mieux l’album, ce serait le moment où on a décidé le titre, Musivision. C’était en studio : le moment où on enregistre l’album, c’est le plus grand souvenir de ce que c’est. En fait, Musivision, c’est arrivé parce qu’un matin je me suis levée et j’avais des petites lunettes roses teintées. Je suis arrivée et il y a Félix, qui coréalisait l’album avec moi, qui m’a dit, ah, c’est spécial tes lunettes aujourd’hui! Et on est arrivés avec le concept que c’était les lunettes de la musivision, les lunettes pour voir encore mieux la musique. Ce terme-là est resté : au début c’était une blague, mais plus on le disait, plus ça faisait du sens. C’esst devenu le concept de l’album. Tout ça est parti d’une paire de lunettes roses.


Laurence-Anne a encore quelques concerts de planifiés pour la saison estivale : visite son site Web pour en savoir plus! Et assure-toi de la suivre sur Facebook et Instagram pour te tenir au courant de ses prochains projets.

Sources :
Laurence-Anne – Site Web
Laurence-Anne – Facebook
Laurence-Anne – Instagram

Une pièce primée off-Broadway présentée au Théâtre La Licorne

C’est en 2017 que la dramaturge Dominique Morriseau a créé la pièce Pipeline, au théâtre du Lincoln Center à New York. Traduite en français par Mishka Lavigne, la pièce produite par le Black Theatre Workshop sera présentée au Théâtre La Licorne dans une mise en scène de ahdri zhina mandiela.


Pipeline raconte l’histoire de Nya, une mère célibataire, et son fils adolescent Omari. Nya est enseignante à l’école publique, mais envoit son fils à l’école privée. Celui-ci se retrouve dans l’eau chaude après un incident grave à l’école et est menacé d’expulsion. Le titre de la pièce est une référence au phénomène que les sociologues américains nomment “pipeline école-prison” : entre autres à cause de la relation de proximité que le système scolaire américain entretien avec le système judiciaire juvénile, les jeunes qui se retrouvent exclus de l’école sont plus à risque de se retrouver dans le système carcéral. Cet article de Vox explique ce cercle vicieux en détail, si le sujet t’intéresse. 


La metteuse en scène ahdri zhina mandiela a beaucoup d’espoir pour la pièce : « bien que l’histoire de pipeline se déroule dans l’état de new york, la réalité déchirante est que dominique morisseau a habilement conçu une pièce qui explore l’impact émotionnel qui accompagne une expérience mondiale que l’on a laissé se déchaîner et faire des ravages dans la diaspora noire pendant des siècles! j’espère que cette production, en appliquant son texte original anglais et une traduction française « montréalaise » très réfléchie, apportera au public local l’immédiateté, la proximité et un jeu potentiellement immersif. »


Cette première collaboration entre le Théatre La Licorne et le Black Theatre Workshop est très excitante, en particulier pour le théâtre noir en français à Montréal. Le BTW fêtait l’an dernier ses 50 ans d’existence : c’est la compagnie de théâtre dédiée aux oeuvres issues de la communauté noire, et des diasporas, la plus vieille au Canada. Basée à Montréal et opérant principalement en anglais, la compagnie cherchent plus récemment à rejoindre la communauté noire francophone également, et la pièce Pipeline offrait une occasion en or pour monter la pièce de façon bilingue. 

Pipeline est présentée dans les deux langues, par la même distribution; difficile de faire plus montréalais que ça. Les représentations en anglais commençaient le 12 avril, jusqu’au 23, alors que celles en français commencent le 26 avril, jusqu’au 8 mai. Pour réserver tes billets, c’est par ici.

Sources : 
Théatre La Licorne – Site Web
Black Theatre Workshop – Site Web
Black Theatre Workshop – Instagram

Ce microbrasseur allie étiquettes minimalistes et bières débordantes de saveurs

Il ne manque pas de microbrasseries au Québec, et on ne s’en plaint pas : quoi de mieux qu’une nouvelle IPA à essayer pendant un pique-nique ou un barbecue chez mononcle et matante? Les Vilains Brasseurs savent se démarquer du lot, non seulement sur les tablettes grâce à leurs étiquettes colorées, mais aussi avec leurs bières savoureuses.


Lancée en 2018, c’est à Joliette que les bières de Vilains Brasseurs sont brassées, à la brasserie Les Alchimistes. Ce sont leurs étiquettes très modernes qui ont attiré l’attention en premier : leur logo, en typo très fine, très épuré, et des illustrations vibrantes et simples prennent le premier plan. C’est intentionnel, comme l’explique le co-fondateur Stéphane Pilon dans La Presse : attirer l’oeil du consommateur est tout aussi important que de séduire ses papilles gustatives. 


Parmi la dizaine de bières qu’offrent Vilain Brasseurs, on retrouve sept IPA. De la Forêt IPA de la Côte Ouest, qui vante une saveur intense de pin, à la Fleur Session IPA, avec de délicats arômes d’agrumes, on gage que tu sauras en trouver une à ton goût dans cette grande sélection! Leurs deux autres bières sont une blonde aux parfums citronnés et poivrés, la Blanche Pilon, et une stout infusée au café, la Noble

Les bières de Vilains Brasseurs sont disponibles dans plusieurs points de vente au Québec : tu peut trouver un point de vente proche de chez toi sur leur site Web. Certaines bières sont offertes de façon saisonnière, donc assures-toi d’être abonné à leurs pages Facebook et Instagram pour ne pas les manquer!

Sources:
Vilains Brasseurs – Site Web
Vilains Brasseurs – Facebook
Vilains Brasseurs – Instagram

Ce délicieux restaurant de Westmount nous impressionne avec son menu des plus distingués

Sa réputation n’est plus à faire, mais si tu ne connais pas encore le chef Dany Bolduc, laisse-moi te le présenter. Il est derrière les délicieux menus de restaurants tels que le H4C dans Saint-Henri et El Santo Perdido au Mont-Tremblant, ainsi que des épiceries gourmandes La Pantry par Dany Bolduc ; bref, il est très occupé à créer de la bonne bouffe! Son projet principal en ce moment, avec La Pantry, est le magnifique restaurant espagnol La Sobremesa, situé dans Westmount.


C’est dans un local qui a vu passer plusieurs autres projets, tels que Parm et Westmount BBQ, que La Sobremesa s’est installé l’an dernier. Le restaurant, installé sur plusieurs niveaux, dont une mezzanine, est décoré sobrement mais avec luxe et beaucoup de verdure; la cuisine ouverte est absolument charmante, tout comme la vaisselle fine vintage dépareillée. Dany Bolduc est arrivé tard dans le projet, et a refait le menu en entier avec son chef exécutif James Bratsberg. Le menu est inspiré de la cuisine espagnole : une belle variété de poissons et fruits de mer frais sont choisis avec soins, ainsi que du jámon et du chorizo de qualité. Le pain au levain et de la foccacia sont préparés le matin même, par Bolduc et son équipe : eh oui, il fait de la boulangerie aussi  (justement, ses viennoiseries sont disponibles chez La Pantry)!


J’ai eu le plaisir de goûter au menu Dégustation de six services avec un accord des vins, en compagnie de mon collègue et rédacteur de BE MTL Dominic. Malgré nos goûts particuliers, nous avons adoré chacun des services. Dominic a été surpris d’aimer la foccacia maison aux olives ainsi que le shiitake grillé, puisqu’il n’est pas un fan des olives ni des champignons. Pour ma part, j’ai adoré les pétoncles d’Hokkaido, qui sont servies dans un bouillon de jámon, et la pieuvre grillée laquée à la mélasse de pomme grenade. Notre plat préféré a cependant été le tataki de thon, servi sur lit de betteraves et burrata; un vrai délice! Finalement, on a été gâtés avec des churros et du nutella faits maison au dessert, accompagné d’un succulent porto. Vous dire comment on s’est roulés jusqu’à nos maisons respectives après un tel repas!


C’est en toute confiance qu’on vous suggère fortement d’aller essayer La Sobremesa pour votre prochaine date, ou entre amis. La formule tapas permet d’essayer pleins de plats, et si tu veux te gâter, le menu dégustation est à tomber par terre (pas littéralement, quoiqu’avec six verres de vin, peut-être…) Ils offrent justement un brunch décadent durant la fin de semaine de Pâques, le dimanche 17 avril, en 3 services – tartinades classiques, pain au levain fait maison, beignets sucrés et plus encore sont au menu! Visite leur site Web pour toutes les informations et pour réserver, et suis leurs pages Facebook et Instagram pour rester au courant des menus d’occasions spéciales.

*Dans un souci de transparence, l’équipe de BE MTL veut souligner le fait que le repas était gracieusement offert par Best Restaurant Group à deux journalistes du média. Cet article n’est pas sponsorisé.


Sources:
Site Web- La Sobremesa
Facebook – La Sobremesa
Instagram – La Sobremesa

Ce festival de musique sur la rive-nord sera tout simplement incroyable

La saison estivale des festivals (eille, ça rime!) s’amorce très bientôt avec le printemps qui cogne à nos portes! Un des festivals qui lance le bal de la saison 2022 se déroule en banlieue : c’est à Sainte-Thérèse, sur la rive-nord de Montréal, que le festival Santa Teresa aura lieu du 19 au 22 mai.


C’est quoi, Santa Teresa?

Le festival, qui a démarré en 2017, envahit le quartier du Vieux Sainte-Thérèse chaque année. Que ce soit sur des scènes extérieures pour des concerts gratuits, ou dans les églises et bars du quartier pour des concerts plus intimes, tu as l’embarras du choix! La salle la plus impressionnante est sans aucun doute l’église Sainte-Thérèse-d’Avila, où se déroulent les Sacrés Shows. Et le festival, ce n’est pas juste de la musique! Dans les rues du quartier, des dixaines d’activités gratuites, en plus de camions de bouffe de rue et de bars, offrent des expériences variées aux festivaliers.


La Programmation

Santa Teresa offre un mélange de groupes internationaux et d’artistes québécois, il y en a donc pour tous les goûts! Parmi les plus gros noms annoncés, on compte le groupe Jimmy Eat World, Princess Nokia et $Not, ainsi que Safia Nolin, Pierre Lapointe, Claudia Bouvette et plusieurs autres. Pour l’horaire des spectacles, c’est juste ici. Certains concerts sont gratuits, mais plusieurs sont payants : tu peux aussi acheter tes billets ici.


Autres infos importantes

À moins que le gouvernement ne fasse volte face d’ici là, cet événement ne demandera pas de passeport vaccinal! Sainte-Thérèse est accessible en transport en commun, et du stationnement gratuit est aussi disponible dans le quartier. Pour répondre à toutes tes questions, vérifie la section FAQ du festival. 

Si tu veux te hype up et avoir une idée de comment ça se passe, tu peux aussi regarder cette récapitulation de l’édition de l’an dernier!

Alors, as-tu autant hâte que nous à l’édition de cette année?

Sources :
Festival Santa Teresa
Facebook – Santa Teresa
Instagram – Santa Teresa

8 cabanes où aller se sucrer le bec ce printemps

Le temps des sucres est une de mes saisons préférées : le retour du soleil, la neige qui fond à vue d’oeil… et la cabane à sucre, bien sûr! Les deux dernières années ont été dures, et aller à une cabane n’était pas toujours une option, et les cabanes ont innové et créé des paniers à emporter, ce qui reste encore une belle option. Par contre, cette année c’est possible d’aller en cabane pour de vrai! Voici donc huit cabanes à sucre, à Montréal et en banlieue de la ville, traditionnels ou gastronomiques, où vous devriez aller vous sucrer le bec.

Caribou Gourmand

Le Caribou Gourmand est un bistro de terroir québécois, situé sur le boulevard Saint-Laurent dans le Mile End, et il offre un menu de brunch spécial cabane à sucre! Leur menu inclut des options pour les becs sucrés et les becs salés, et est disponible jusqu’au 10 avril prochain.


Perles & Paddock

Une autre offre de brunch de la cabane à sucre, cette fois-ci, au café-buvette Perles & Paddock dans Grinffintown. Le menu inclut deux options, végé ou classique, en trois services, avec tous les classiques : oreilles de crisse (ou chips de riz à l’érable), soupe aux pois, fèves et tire d’érable sont au rendez-vous! 


La cabane de l’Auberge Handfield

À environ 45 minutes de Montréal, à Saint-Marc-sur-Richelieu, l’Auberge Handfield est une destination de choix tout le long de l’année, que ce soit pour leur restaurant ancestral, l’auberge ou pour des mariages et événements. Pour le temps des sucres, c’est dans l’auberge que le menu de cabane à sucre sera servi, et ce, du jeudi au dimanche. Le menu traditionnel est à volonté; toute une occasion pour se remplir la panse!


Domaine Labranche

À la fois un vignoble, un verger et une érablière, le Domaine Labranche, situé à Saint-Isidore-de-la-Prairie à 45 minutes de route de Montréal, a tout pour satisfaire les amateurs de produits du terroir québécois! Leur cabane à sucre, qui est ouverte jusqu’au 18 avril, offre un repas traditionnel ainsi que des menus végétarien, végétalien, sans gluten ou sans lactose, pour que tout le monde puisse en profiter.


Sucrerie Bonaventure

La Sucrerie Bonaventure est une destination de choix : la cabane familiale a reçu le prix Lafleur d’or 2017 pour être la cabane la plus rassembleuse du Québec! Leur menu, offert à volonté, est aussi disponible pour respecter tes restrictions alimentaires. Des activités comme des randonnées en calèche et des visites à la mini-ferme sont également offertes à cette cabane de Mirabel.


Labonté de la Pomme

Une autre cabane multidisciplinaire! Le domaine Labonté de la pomme, situé à Oka, est à la fois un vergé, une miellerie et une érablière. Leur cabane à pommes offre un menu traditionnel revisité, et est ouverte à longueur d’année, avec un menu qui s’adapte aux saisons. Pour le temps des sucres, elle se transforme en cabane aux pommes à l’érable! Des menus traditionnels, végétarien et gastronomique sont offerts, et le menu gastronomique inclut une soupe à l’oignon à l’érable et une gaufre étagée avec jambon et fromage Oka gratiné.


Érablière au Sous-Bois

Située au Mont-Saint-Grégoire, l’Érablière au Sous-Bois est une vraie cabane pour la famille, avec une multitude d’activités comme une petite ferme et des sentiers de randonnées ainsi que des repas saisonniers offerts toute l’année! Leur menu de la cabane à sucre est traditionnel, et la tire est à volonté.


La Tablée des Pionniers

La cabane à sucre gastronomique La Tablée des Pionniers, un projet des chefs Louis-François Marcotte et Jean-François Robillard, ouvre sa salle à manger ce printemps! Située au Mont-Blanc, la Tablée sert l’entrée et le dessert à table, tandis que le reste du repas est offert en service buffet à volonté.


Ma cabane à la maison

Si tu préfères rester à la maison, ce n’est pas un problème! De nombreuses cabanes ont décidé de garder leurs salles à manger fermées pour la saison 2022, et plusieurs font encore affaire avec Ma Cabane à la Maison, alors tu peux facilement commander ton repas du temps des sucres pour déguster chez toi! D’autres cabanes font aussi leurs propres boîtes pour emporter, alors n’hésite pas à vérifier à ta cabane préférée.

Et toi, c’est quoi ton plat préféré de la cabane? (Pssst, le mien c’est les petites saucisses dans le sirop!)

10 superbes ateliers où aller apprendre la poterie et la céramique à Montréal

On a tous (ou presque) déjà passé un après-midi chez Céramic Café à peindre une tasse ou une assiette, mais combien d’entre vous ont déjà essayé de fabriquer les pièces de céramique vous-même? La poterie comme passe-temps connait une renaissance depuis quelques années, avec la popularité du DIY, et de nombreux ateliers offrent des cours accessibles à monsieur-madame tout-le-monde. Voici dix endroits à Montréal où tu peux aller apprendre à faire de la poterie, que ce soit pour une journée ou pour remplir tes armoires au complet.

Les Faiseurs

Le café Les Faiseurs, installé sur le boulevard St-Laurent dans la Petite-Italie, est un espace à plusieurs fonctions. D’un côté, on retrouve un charmant café où il est possible d’attraper un breuvage ou une bouchée, ainsi qu’une boutique offrant des pièces de céramique d’artisans locaux. De l’autre côté, on retrouve un atelier de poterie dans lequel des cours, d’une journée ou en session, ainsi que des événements privés, sont offerts pour les adultes débutants. Il est également possible de louer une place mensuelle à l’atelier, ainsi que de profiter du service de cuisson sur place. Le tout devant de grandes fenêtres donnant directement sur le boulevard : une vraie activité qui allie la créativité et l’amour de la ville!


Atelier Forma

Situé sur la rue Fabre à la limite entre les quartiers Villeray et de la Petite-Patrie, l’Atelier Forma est un charmant studio qui offre des cours et ateliers de poterie (incluant un amusant cours de sculpture) pour les débutants, ainsi qu’un abonnement pour la pratique indépendante et des services de cuisson. Atelier Forma a également une boutique qui offre de superbes pièces réalisées à la main sur place par l’équipe, incluant de la vaisselle, des lampes suspendues et des chandeliers. On t’invite d’ailleurs à consulter notre article complet sur l’Atelier Forma si tu veux en apprendre un peu plus!


Argile Atelier

Pour les débutants comme pour les céramistes d’expérience, Argile Atelier est une destination de choix. Installé dans Hochelaga sur la rue Sainte-Catherine, cet atelier offre des cours pour tous les niveaux, des abonnements mensuels ainsi qu’un accompagnement pour artistes professionnels. En devenant membre, tu peux même participer à des marchés pour vendre tes créations!


Atelier Spirale

C’est l’artiste d’origine Iranienne Mahmoud Baghaeian qui fonde l’Atelier Spirale, pour partager sa passion de la céramique. D’abord un studio qui produit de la céramique artistique, l’Atelier Spirale offre également des services de cuisson ainsi que des cours en petits groupes pour ceux qui sont curieux d’apprendre, dans leur studio du Mile-End.


L’Aluminé atelier céramique

L’atelier de céramique l’Aluminé, situé dans Rosemont-La-Petite-Partie, c’est un espace de création crée par l’artiste céramiste Marko Savard : avec leurs artistes en résidence, l’équipe fait de la recherche sur la poterie fonctionnelle et sculpturale. Leurs cours et ateliers s’adressent à ceux qui ont déjà une bonne base, et non les débutants. Il s’agit d’ateliers de perfectionnement, pour apprendre de nouvelles techniques et s’améliorer, ainsi que des classes de maîtres et du coaching personnel. Si tu cherches à amener ta pratique encore plus loin, c’est le bon endroit!


Mie Kim Studio

L’artiste céramiste Coréenne Mie Kim est connue pour ses oeuvres sculpturales ancrées dans la nature; ses pièces sont disponibles un peu partout dans le monde, dont au Canada, aux États-Unis, au Japon et en Corée du Sud. Elle offre des cours dans son studio du Mile-End, Mie Kim Studio, pour les débutants comme les plus avancés, et des sessions de tournage libre sont également offertes.


Atelier Make

Situé dans Laurier-Est, l’Atelier Make est le fruit d’une collaboration entre deux amies, Maya et Jamie : l’atelier agit ainsi comme espace de création pour elles, ainsi que comme boutique pour leurs créations, qui sont également en vente sur leur boutique en ligne. L’atelier offre plusieurs cours en français et en anglais, pour débutants et intermédiaires. Il est aussi possible de prendre des cours privés ou de prendre un abonnement pour accès libre au studio.


Gaïa Céramique

Un autre studio de céramqiue de Laurier-Est, Gaïa Céramique se décrit comme un atelier boutique : la boutique, aussi présente en ligne, offre principalement les créations de la fondatrice, Catherine Auriol, mais quelques artistes invités sont également présentés. Un cours de groupe de tournage et de façonnage, offert en sessions de 8 semaines, est offert de façon saisonnière.


Studio Céramique Sud-Ouest

Le charmant Studio Céramique Sud-Ouest est un espace de partage et de création, ouvert à tous ceux curieux d’apprendre l’art de la poterie, peu importe leur niveau. Le studio a été fondé par l’artiste céramiste torontoise Alicia Zwicewicz, de Beardbangs Ceramics, et est maintenant géré par son assistante. Le studio offre des cours, et il est aussi possible de devenir membre, ce qui permet d’accèder au studio et aux services de cuisson.


À part la poterie, as-tu d’autres sortes d’art que tu aimerais apprendre?

Cette entreprise redonne ses titres de noblesse au sirop d’érable

Qui dit printemps au Québec, dit temps des sucres. On le sait que le printemps c’est pas encore avant un petit bout, mais en attendant, pourquoi pas se préparer à la saison des cabanes à sucres et se sucrer le bec? Avec Nos Cabanes, la saison des cabanes à sucre, ça peut durer toute l’année!


Tout comme le vin, le café et l’huile d’olive se déclinent dans des profils de saveurs variés selon leurs terroirs, le sirop d’érable aussi change de goût selon l’érablière à laquelle il a été produit. C’est cette diversité de goûts, et l’histoire riche qui se cache sous chaque terroir, que Nos Cabanes met de l’avant. L’entreprise collabore étroitement avec des acériculteurs de partout au Québec, dont plusieurs offrent un produit biologique, et embouteille leurs meilleures récoltes dans de jolies bouteilles de verre réutilisables dans deux formats. Les sirops sont ensuite mis en vente sur leur boutique en ligne ainsi que dans des points de vente situés partout dans la province et même à travers le Canada. Des coffrets présentant une variété de pastilles de goûts sont également offerts (et constituent de merveilleux cadeaux)!       


Le sirop d’érable n’est pas le seul produit offert par Nos Cabanes : des produits dérivés du sucre d’érable, comme le beurre d’érable et un mélange d’épices BBQ au sucre d’érable élaboré en collaboration avec La Pincée, sont aussi disponibles, ainsi que des produits artisanaux inspirés de l’érable, tels que des chandelles et un savon (en collaboration avec SUUM). Bref, plein de beaux produits pour profiter du temps des sucres à l’année longue! Pour découvrir tous les produits de Nos Cabanes et leur disponibilité, tu peux explorer leur site Web, et pour rester au courant de leurs nouveaux produits, abonne-toi à leurs pages Facebook et Instagram.

Sources:
Nos cabanes – Site Web
Nos cabanes – Facebook
Nos cabanes – Instagram

Ce café branché devient un resto chic le soir venu

C’est dans le nouvel hôtel Hampton & Homewood Suite, situé dans Chinatown, que s’installent deux nouveaux venus sur la scène gourmande montréalaise: le Caffé Misu et le restaurant Tiramisu. Tout au long de la journée, c’est le café qui est opérationnel, et ce, de 7 h à 15 h. À partir de 17 h, le restaurant ouvre ses portes pour le reste de la soirée. Le slogan du Tiramisu te donne tout de suite une idée du menu: « Italien de nature, japonais par amour. »


En effet, le menu du Tiramisu est surprenant: il s’agit de cuisine fusion qui marie les traditions italiennes avec des influences japonaises. Si ces deux cuisines semblent être un drôle de choix, ne t’en fais pas, car tu es entre les mains expertes du chef Chanthy Yen. Parmi les options offertes sur le menu, tu trouveras des items surprenants tels que le tartare sushi arancini et la lasagne tonkatsu. Côté cocktail, tu seras gâté aussi, car la carte fût conçue par l’équipe du speakeasy The Coldroom.


Pour sa part, le Caffè Misu est plus typiquement italien: au menu, des pâtisseries, du gelato et du café. Pour ce dernier, Misu s’allie avec le microtorréfacteur Saint-Henri, une compagnie montréalaise qui fait de l’importation privée et la torréfaction de grains de café. L’inclusion du café dans l’espace est intéressante: tu peux aller profiter du splendide espace durant le jour plutôt que d’y aller pour manger et boire plus tard si les restos chics ne sont pas dans ton budget.


En parlant du décor, justement, il vaut le détour. L’espace gigantesque fut conçu par la firme de design montréalaise Ménard Dworkind, qui a aussi conçu d’autres espaces magnifiques tels que le salon Hideout et le chic bar vinvinvin. Le décor est luxueux et rétro, avec beaucoup de velours, du marbre, du terrazzo et des éclairages tamisés. Que ce soit pour prendre un café entre amis ou amener ta prochaine date, le Misu et le Tiramisu sont d’excellents choix! Tu peux suivre le Tiramisu sur Facebook et Instagram, ainsi que consulter leur menu sur leur site Web. Si tu penches plus vers la team café, le Caffè Misu a aussi ses propres pages Facebook et Instagram que tu peux suivre également. 

Sources :
Tiramisu – Site web
Tiramisu – Facebook
Caffè Misu – Facebook
Tiramisu – Instagram
Caffè Misu – Instagram