Ces 7 artistes d’ici participeront au nouveau Festival de Musique Country de Montréal!

Un tout nouveau festival de musique country débarque à Montréal cet été : le Festival Lasso! Échelonné sur trois jours, du 11 au 13 août prochains, le festival présentera des artistes country de renom d’ailleurs et d’ici. Pour la soirée du 11 août, le festival prépare une programmation spéciale en ville (qui sera dévoilée vers la fin juin!) et le 12 et 13 août, c’est au Parc Jean-Drapeau, sur l’île Ste-Hélène, que le festival prendra place – tu peux voir la programmation juste ici.

On t’invite à suivre le festival sur Facebook et Instagram pour en savoir plus et rester au courant de la programmation Lasso en Ville. Pour acheter un billet ou une passe, visite leur site Web!


Pour célébrer l’arrivée de ce nouvel événement, on te présente donc sept artistes country locaux qui performeront durant le Festival Lasso! 

Phil G. Smith

Son premier album, intitulé On fait du country, lui avait valu quatre nominations au Gala Country 2020 ainsi qu’une nomination dans la catégorie Album de l’année – Country au Gala de l’ADISQ de la même année. Fort de ce succès, le natif de l’Outaouais Phil G. Smith sort son deuxième album le 10 juin 2022, On est encore là : des sonorités country assumées qui s’écoutent autant en gang que durant un long voyage en auto. 


Léa Jarry

Originaire de Baie-Saint-Paul, Léa Jarry a lancé son premier album intitulé L’heure d’été en 2020, après avoir connu beaucoup de succès avec son EP de 2019, Entre Temps, qui lui avait valu 3 nominations au Gala Country 2020, où elle a remporté le prix de l’Auteure-compositrice de l’année SOCAN. Récemment, elle lançait un tout nouveau single, Camping chez Linda, qu’on espère entendre lors de sa performance au Festival Lasso. La musique pop-country de Léa est inspirée d’artistes country comme Kacey Musgraves et Maren Morris. 


Brittany Kennell

La Montréalaise Brittany Kennell est peut-être connue des fans de l’émission américaine The Voice : elle est la seule Canadienne à y avoir participé, en 2016 dans l’équipe de Blake Shelton. Après avoir habité 8 ans à Nashville, elle est revenue à Montréal il y a quelques années pour lancer sa carrière country ici au Québec. Son premier album, intitulié I Ain’t a Saint, est paru en septembre dernier.


Mountain Daisies

En duo au travail comme dans la vie, la chanteuse et violoniste Ariane Ouellet et le guitariste Carl Prévost forment Mountain Daisies, un duo de new country anglophone. Leur premier EP est annoncé pour un lancement en septembre 2022, et leur premier single, Simple Stuff, vient tout juste de sortir.


Five Roses

Un autre duo country, Five Roses est composé des montréalais Jade Godin et Zach Ouimet. Ils ont lancé leur premier EP de façon indépendante en 2018, et après de nombreuses années passées sur la route et sur scène, ont signé un contrat de disque avec la maison de disques de Toronto MDM Recordings. Ils sont présentement semi-finalistes du concours Top of the Country de SiriusXM Canada et leur premier album est prévu pour un lancement en août 2022 : deux singles ont déjà été lancés, dont Our Days Are Numbered.


Matt Lang

Artiste très prometteur du new country au Québec, Matt Lang connaît un succès fou depuis le lancement de son premier EP de country en 2018. Il avait fait partie de l’émission La Voix en 2015, et avait lancé un album la même année, avant de se rediriger vers le country. Il a remporté le concours Top of the Country de SiriusXM Canada en 2019, et son dernier album More est paru en 2020.


Sara Dufour

Originaire du Lac Saint-Jean, Sara Dufour s’est lancée dans la musique avec l’École Nationale de la chanson de Granby. Elle a un EP et deux albums à son actif : son premier EP, Le Breaker, la mène à son premier album, intitulié Dépanneur Pierrette, et ensuite son deuxième album éponyme. En 2019, elle a remporté le prix André “Dédé” Fortin de la fondation SPACQ en tant qu’artiste de la scène émergente.

Quel artiste as-tu le plus hâte de voir en spectacle?

Quoi faire à Montréal pendant la F1?

J’ai toujours trouvé que la fin de semaine de la F1 symbolisait le début de l’été : Montréal se transforme en terrain de jeux avec les partys, les festivals qui commencent, les rues piétonnes qui s’installent, et l’énergie effervescente des fans de course. Si tu veux en profiter au maximum, tu es à la bonne place! Voici une liste d’activités et d’événements à ne pas manquer la fin de semaine prochaine durant le Grand Prix de Montréal.

Party du Grand Prix MAXIM

Pour commencer le weekend en force, c’est au party du Grand Prix MAXIM qu’on te conseille d’aller! Prenant place à la gare Windsor, la programmation de ce party est assez impressionnante : on y retrouve entre autres Wyclef Jean et T-Pain ainsi que des performances de cirques de Black Mohawk Productions. Pour acheter ton billet, c’est par ici.


Formule Peel

C’est l’association des commerçants de la rue Peel qui organisent la Formule Peel à chaque Grand Prix. Cet événement réunit les boutiques de luxe, les terrasses, des voitures de luxe et des DJs de partout dans le monde dans une ambiance festive pour tout le weekend, à partir du jeudi 16 juin. La programmation musicale est disponible dans la publication Instagram ci-dessous.


Le festival du Grand Prix sur Crescent

Le festival du Grand Prix, c’est sur la rue Crescent que ça se passe! La rue devient piétonnière, et pleins d’activités remplissent les trottoirs, comme des simulateurs de course, des séances d’autographes et des expositions de voitures. Une scène de spectacle est érigée et accueillera plusieurs performances musicales, et d’autres surprises; la programmation complète est indiquée dans la publication ci-dessous.


Party du Grand Prix Ritz-Carlton

Cette soirée black-tie annuelle organisée au Ritz-Carlton est à ne pas manquer. Le party du Grand Prix Ritz-Carlton se déroule dans plusieurs salles de l’hôtel, dont la cour des palmiers, le Salon Ovale et la Terrasse Ovale. Il s’agit d’un party tout inclus, avec des prestations de Brittanny Kennell et Vitamin String Quartet, un bar à champagne Laurent Perrier, et un piano lounge présenté par le designer Christian Louboutin.

De plus, la soirée est organisée en collaboration avec la Fondation Barry F. Lorenzetti, engagée à améliorer les soins de santé mentale au Canada en comblant les lacunes du système actuel, et un pourcentage de tous les billets vendus ira à la fondation. Pour les billets, c’est par ici.


Gala Tapis Rouge au Richmond

Le restaurant Le Richmond, situé dans Griffintown, organise des soirées spéciales à chaque jour du Grand Prix, mais celle qui s’annonce être la plus glorieuse, c’est le Gala Tapis Rouge, prévu le samedi soir, 18 juin. Propulsée par Mercedes-Benz, cette soirée VIP attirera sans doute plusieurs invités de marque; réserve ta table dès maintenant!


Festival MURAL

Le festival MURAL continue jusqu’au dimanche 19 juin avec une programmation musicale live, des ventes trottoirs et les performances artistiques en tout genre, c’est donc la parfaite occasion d’y faire un tour! Si tu veux en savoir plus sur le festival, tu peux lire notre récent billet sur le sujet.


FRINGE

Le Festival St-Ambroise Fringe de Montréal se déroule également jusqu’au 19 juin, avec des dizaines de performances en tout genre. Pour la programmation gratuite, c’est au parc des Amériques que ça se passe, au coin des rues Saint-Laurent et Rachel; pour les billets et les passes pour les autres performances, tu peux te diriger sur le site Web du festival!


Alors, à quel party prévois-tu aller?

Ce festival de bières à Laval te fera découvrir plus de 40 microbrasseries locales!

Tu dois t’en être rendu compte, mais chez BE MTL, on est gourmands! C’est pourquoi on a bien hâte au Festival des Bières de Laval, qui se déroule du 15 au 17 juillet prochain après une pause de deux ans (as-tu hâte qu’on aie fini d’en parler, de ça?).


Prenant place au Centre de la nature de Laval, le festival annonce plus de 40 microbrasseries présentes en tant qu’exposants, en plus des exposants de cidres et spiritueux ainsi que des restaurants et produits du terroir. Bref, il va y en avoir pour tout les goûts!

En plus de la bière, le festival a annoncé une programmation bien remplie, avec des spectacles d’humour et de musique à tous les jours. On pourra y voir entre autres Bran Van 3000, Mononc’ Serge, Mara Tremblay, Lydia Képinski, Mégan Brouillard et Neev : la programmation complète est juste ici. Le Randolph Pub Ludique sera aussi présent pour animer toute la fin de semaine, et des jeux gonflables et du maquillage seront aussi offerts pour les enfants.


Le prix d’entrée au site varie, avec des passes pour une, deux ou trois jours, ainsi que des passes avec le verre officiel inclus; les enfants (17 ans et moins) peuvent avoir accès au site gratuitement. L’accès au site inclus l’accès aux spectacles, et la dégustation sur place varie de 3 $ à 10 $, selon la microbrasserie et la variété de bières.

Tous les achats doivent être faits en comptant; des guichets Desjardins seront disponibles sur place pour ceux qui en auront besoin. Pour acheter tes billets (présentement en prévente avec 25 % de rabais), c’est par ici! On t’invite également à suivre le festival sur Facebook et Instagram pour ne rien manquer de l’événement.

Sources:
Festival Des Bières de Laval – Site Web
Festival des Bières de Laval – Facebook
Festival de Bières de Laval – Instagram

Nos bars ludiques préférés pour aller s’amuser dans la région de Montréal

Depuis une dizaine d’années, les pubs et resto-bars dédiés aux jeux de société sont très populaires; je me rappelle encore l’excitation qui entourait l’ouverture du tout premier pub ludique Randolph sur la rue Saint-Denis, et la ligne pour y entrer! On a maintenant l’embarras du choix pour aller jouer à des boardgames et prendre un verre dans la ville, ainsi qu’en banlieue.

Pour les non-initiés, un pub ou resto-bar ludique est un endroit qui propose une collection de jeux de société en tous genres pour un frais d’entrée, ainsi que des animateurs pour conseiller des jeux et expliquer les règles de ceux-ci. C’est la parfaite sortie entre amis ou famille pour s’amuser et ne pas se prendre la tête! Ces endroits ont souvent des collections gigantesques, c’est donc toujours possible de trouver un jeu qui plaira à tout le monde, et leurs menus sont complets pour satisfaire les goûts de chacun. Voici d’ailleurs quelques bars ludiques que tu devrais essayer à ta prochaine sortie!


Randolph Pub Ludique

Les pubs ludiques Randolph sont sûrement les plus connus des bars à jeux de Montréal. C’est le comédien Normand D’Amour auprès de ses associés Joël Gagnon, Justin Bazoge et Benoît Gascon qui ont fondé le premier pub ludique Randolph en 2012, et depuis, l’entreprise a connu un succès monstre et possède plusieurs franchises. Il existe maintenant sept pubs Randolph au Québec, donc cinq dans la région de Montréal. Sur l’île, tu peux aller jouer à celui du Quartier Latin, sur St-Denis, ou à celui dans Rosemont, sur la rue Beaubien. Sur la Rive-Sud, tu peux te rendre au Quartier DIX30, et sur la Rive-Nord, c’est au Centropolis à Laval ainsi qu’à Repentigny que ça se passe. Avec un menu complet pour bien manger et s’abreuver, le Randolph organise souvent des soirées quiz avec thématiques.


Colonel Moutarde

Si tu es trop jeune pour avoir joué à Clue, sache que le nom du bar à jeux Colonel Moutarde est une excellente référence de jeux de société (et en plus le-dit personnage est peint en murale à l’extérieur du bar)! Situé sur la rue Saint-Denis à la hauteur de l’avenue Mont-Royal, le Colonel Moutarde est un bar à l’ambiance moody, avec un menu complet pour manger et boire. Pour les amateurs de quiz, sachez que les quiz de cinéma Quiz Moderne ainsi que les quiz de Quiz Mtl y prennent place.


Les Dés Branchés

Ouvert sur la rue Masson à peine deux mois avant le début de la pandémie, le resto-bar Les Dés Branchés reste une nouveauté pour plusieurs. Pour rester ouvert durant la pandémie, ils ont eu une super idée, soit d’offrir la location de jeu gratuite avec chaque commande à emporter! En plus des jeux de société ainsi que la bonne bouffe, des soirées quiz avec des thèmes très précis sont organisées à toutes les semaines le mercredi soir. Bonus : ces soirées sont souvent accompagnées de cartes de cocktails créés pour le thème avec le mescologue! D’autant plus qu’à chaque jeudi soir, c’est aussi une soirée à micro ouvert pour les humoristes.


Le Joker Pub Ludique

Situé en banlieue de Montréal à Longueuil, (avec deux autres succursales à Lévis et Drummondville) le pub ludique Le Joker est une super option pour toi si tu viens de la Rive-Sud. Le pub s’est lui aussi démarqué durant la pandémie en offrant la location de jeux, mais aussi des soirées privées animées sur Zoom. Quatre formats sont toujours disponibles, pour une soirée de jeux entre amis ou en famille animée dans le confort de votre salon : Meurtre et Mystère, Dongeons et Dragons, Soirée Quiz et Soirée Loup-Garou! 


L’Adversaire

Situé dans Hochelaga, près du Stade Olympique, le pub ludique L’Adversaire a repris le local du charmant bar de quartier Le Bureau en 2018 pour devenir un pub ludique. L’Adversaire ne se limite pas aux jeux de société et aux soirées quiz dans son offre de divertissement : des arcades et jeux de tables sont aussi disponibles dans le bar, de nombreux jeux sont en location, et on retrouve aussi des accessoires, livres, casse-têtes et même des jeux d’extérieur comme le Mölkky dans leur boutique.


Premier Joueur

Une autre option pour ceux de la Rive-Nord c’est le resto-pub ludique Premier Joueur, à Laval. Ouvert du jeudi au dimanche, le Premier Joueur est une destination idéale pour toute la famille avec leur grand espace et la possibilité de réserver une table à l’avance. Une soirée quiz a également commencée récemment, et prends place à tous les jeudi soirs ; les réservations sont fortement encouragées pour cet événement.


Abyss

Le resto-pub ludique Abyss est déménagé dans un nouveau local l’automne dernier, et lui a refait une beauté dans un style rétro qu’on trouve vraiment joli! Le grand local, situé sur Jean-Talon dans Anjou-St-Léonard, est parfait pour passer un bon moment à jouer à des jeux de société. La boutique est également reconnue comme étant la plus grande pour les jeux miniatures et les aires de jeux au Québec, avec des figurines de jeux comme Infinity, War Machine et Star Wars! Abyss organise également des tournois pour tous ces jeux : tu peux les suivre sur Facebook pour rester au courant des prochaines compétitions.

Ce festival de bouffe de rue débute bientôt au Stade Olympique et on est plus qu’excité!

Présenté par SkipTheDishes, Les Premiers Vendredis sont de retour pour la saison estivale de 2022! L’événement, qui prend place le premier vendredi de chaque mois à partir de juin jusqu’à octobre à l’Esplanade du Stade Olympique, fête son dixième anniversaire cette année, et te réserve plusieurs surprises! 


En plus de la délicieuse bouffe de rue habituellement présente à l’événement (avec plus de 40 restaurateurs), Les Premiers Vendredis introduit un nouveau concept : La rue culturelle. À chaque mois, une thématique différente sera mise de l’avant avec des commerçants et des invités d’honneur pour représenter la culture culinaire locale.

Pour lancer le bal, c’est la cuisine mexicaine qui sera à l’honneur pour le premier des Premiers Vendredis, le 3 juin, avec les commerçants Ariz5 Restaurant, Mad Mexican, Arriba burrito, Calaveras, Mi Corazon, MASA, Andros El Tacos, Lili et Gordo. Les invités d’honneurs sont Maria Chavez et Hector Veladiz, propriétaires du Restaurant Maria Bonita.


La programmation musicale présentera de nombreux DJs dans la «Stéréo Bélairdirect» géante, présentée par Bélairdirect, et le tout nouveau «Dj Truck». Au niveau boisson, de nombreux espaces offriront des breuvages alcoolisés, comme le kiosque de Distillerie Montréal, le camion cocktail par Beam Suntory, le Bistro SAQ, le bar à bière Mill’s Street et le bar à bières Archibald.

De nombreuses activations pour toutes la familles seront également offertes sur place, en plus d’un espace dédié au Québec en collaboration avec Le Journal de Montréal. Dans cet espace, tu pourras y trouver des commerçants locaux et des fermes locales ainsi que la toute nouvelle roulotte Cuisine Libre pilotée par le chef Clément Boivin!


L’accès au site est gratuit, et les animaux de compagnie ne sont pas permis. Pour rester au courant des prochaines thématiques de la rue culturelle, tu peux t’abonner aux comptes Facebook et Instagram des Premier Vendredis. Bon appétit!

Sources:
Les Premiers Vendredis – Site Web
Les Premiers Vendredis – Facebook
Les Premiers Vendredis – Instagram

Les plus beaux parcs à Montréal pour faire un piquenique

Profiter des beaux jours d’été, c’est synonyme avec des piqueniques et des barbecues entre amis ou en famille à l’extérieur. Les Montréalais sont choyés, avec plusieurs dizaines d’options de parcs dans lesquels ils peuvent se réunir pour des piqueniques. Voici neuf des plus beaux parcs de Montréal dans lesquels organiser ton prochain piquenique!

Square Sir-George-Étienne-Cartier

Situé près de la station de métro Place-St-Henri sur la ligne orange, le square Sir-George-Étienne-Cartier est un long parc du quartier St-Henri. On y retrouve une belle fontaine et une piscine extérieure publique, en plus de plusieurs espaces verts et tables de piquenique. Si tu préfères acheter ton lunch au resto plutôt que le préparer en avance, c’est un endroit parfait car il y a plusieurs restaurants à proximité du square, comme le Tejano BBQ Burrito, le Tacos Frida et la crèmerie la Diperie.


Parc Jarry

Le parc Jarry, situé près de la station de métro du même nom, est certainement le parc de prédilection pour les Montréalais qui habitent le quartier de Villeray-Saint-Michel-Parc-Extension et ses environs. Ce gigantesque parc abrite le stade de tennis IGA, où se tient habituellement la coupe Rogers, ainsi que plusieurs autres installations de sport, un parc à chien et un magnifique étang autour duquel on peut se relaxer. 


Parc Angrignon

Un petit joyau du quartier du Sud-Ouest, le parc Angrignon est collé au terminus de bus et métro du même nom. Le parc comprend plusieurs étendues d’eau, dont un lac long d’un kilomètre autour duquel il est possible de se relaxer ou de s’installer pour un bon piquenique. Le parc est également équipé pour les barbecues et comprend des aires de jeux pour les enfants et un parc à chiens.


Parc de la Promenade Bellerive

Le parc de la Promenade Bellerive est un long parc aux rives de la rivière Saint-Laurent dans le quartier de Mercier-Hochelaga-Maisonneuve. En plus d’être un excellent endroit pour se réunir pour un piquenique (et une crème glacée à la crèmerie Les délices de la Promenade), on peut également y observer les gigantesques bateaux commerciaux qui se dirigent vers le port de Montréal.


Parc La Fontaine

Le parc La Fontaine est un lieu de rendez-vous classique pour les Montréalais. Situé dans le quartier du Plateau-Mont-Royal, ce parc offre des aires de piqueniques et de barbecues, ainsi que plusieurs aires de jeux pour différents sports incluant du tennis, du soccer et du baseball. On y retrouve également le Théâtre de Verdure, qui est rien de moins que splendide!


Parc Maisonneuve

Situé près du Stade olympique et du Jardin Botanique, le parc Maisonneuve est un incontournable de Montréal. Que ce soit pour s’y installer pour un après-midi de relaxation avec un piquenique et un bon livre, ou pour une séance de jeux de plein-air avec des amis après un encas, le parc Maisonneuve est assez grand pour accommoder tous les types d’activités.


Parc Henri-Julien

Pour les résidents d’Ahuntsic, le parc Henri-Julien est une belle option pour les piqueniques et les barbecues. Situé entre les stations Sauvé et Crémazie, le parc est facile d’accès et compte quelques aires de jeux pour enfants ainsi qu’une pataugeoire. Il compte également plusieurs terrains de soccer et de baseball, des courts de tennis et des aires d’entraînement Trekfit.


Parc de la Petite-Italie

Au cœur de la Petite-Italie, le parc de la Petite-Italie est un rendez-vous pour les piqueniques gourmands et la relaxation. À proximité, on retrouve des restaurants comme la Dinette Triple Crown, le Umami Ramen, le Izakaya et le Vices & Versa, en plus d’être à distance de marche du marché Jean-Talon.


Parc Sir-Wilfrid-Laurier

Aussi connu tout simplement comme le parc Laurier, le parc Sir-Wilfrid-Laurier, situé près de la station de métro Laurier, est un parc de prédilection pour les piqueniques pour les résidents du quartier Plateau-Mont-Royal. En plus des aires de piqueniques, des supports à hamac sont disponibles, ainsi qu’un parc à chiens, une pataugeoire et une piscine extérieure.

Et toi, quel est ton parc de prédilection pour tes piqueniques?

Les débuts de Rosalie Bonenfant au grand écran: Entrevue avec celle-ci et la réalisatrice Renée Beaulieu

On connait bien Rosalie pour son travail à la télévision; la jeune comédienne tient des rôles dans des séries comme Les Parent et 30 vies, avant de se tourner vers l’animation dans le magazine culturel C’est quoi l’trip? et plus récemment, à Deux hommes en or. Elle tient le rôle titre dans le film Inès, de Renée Beaulieu, qui sort en cinémas le 6 mai. Pour Renée, qui a également réalisé Le garagiste et Les salopes ou le sucre naturel de la peau, c’est un retour à des thèmes qui lui tiennent à coeur, dont les enjeux de la santé mentale et de la sexualité féminine.


Inès suit la jeune femme éponyme (Rosalie Bonenfant) alors qu’elle va fêter ses 20 ans. Sa mère Claudelle (Noémie Godin-Vigneau) est incapacitée suite à un événement lorsqu’Inès n’avait que 10 ans (Inès la surnomme une aubergine), et c’est son père Christian (Roy Dupuis) qui prends la relève. La relation entre Inès et Christian est tendue, et Inès tente tant bien que mal à passer de l’adolescence à l’âge adulte. Elle profite de l’occasion de garder le chien de sa collègue et nouvelle amie Kate (Nikki Bohm) pour déménager et cheminer vers sa vie d’adulte ; s’ensuit une descente aux enfers pour la jeune femme perturbée, qui perds ses repères et cherche son identité à travers les drogues et le sexe.

Renée Beaulieu dirige le tout d’une main de maître. On explore les états d’âme d’Inès surtout à travers les regards plutôt que les dialogues, ainsi qu’avec des images percutantes qui agissent comme symboles et motifs pour illustrer comment la jeune femme se sent. La caméra à l’épaule nous permet de se sentir très proche d’Inès et de l’action, ce qui gonfle d’autant plus le potentiel touchant et choquant de certaines scènes. Rosalie Bonenfant livre une performance hantée en tant qu’Inès : son visage anguleux et ses grands yeux nous absorbent dans la souffrance du personnage. Elle est bien entourée avec la présence stoïque de Roy Dupuis dans le rôle du père distant et imposant.

J’ai eu le plaisir de m’entretenir avec la réalisatrice, ainsi que la jeune comédienne, après avoir vu le film en visionnement de presse.


BE MTL : Quelle a été l’inspiration derrière Inès? Elle vient d’où, cette histoire-là?
Renée : Ça vient de gens assez proches qui ont vécu, pas tous en même temps bien sûr, mais qui ont vécu des troubles de santé mentale assez prononcés et qui ont explosés, au point de devenir adulte. La maladie mentale est une thématique qui m’interpelle de plus en plus, je dirais. Je suis plutôt intellectuelle dans la vie, et, c’est ça que j’aime dans mes films, je ne le suis pas, ce n’est pas ça qui m’anime. Ça s’appelait Nuit, au départ, et j’avais le goût de raconter une descente aux enfers. J’étais pressée de raconter ça.

La relation entre Inès et Christian est assez intense. Dans le dossier de presse, le rôle de Roy Dupuis est décrit comme imposant : le père a du pouvoir sur sa fille. Je l’ai perçu différemment, comme si Inès veut incarner quelque chose dans la vie de son père et prendre sa place. Comment la vois-tu, cette relation-là?
Je vois une relation qui évolue dans le temps. La perte de la mère est quand même quelque chose d’important : tu ne peux pas faire de deuil, car elle continue d’être là, même si elle n’est pas vraiment là. C’est difficile pour les deux. Elle est restée à 10 ans, en attente de sa mère, et veut se faire bercer par son père. Elle est en perte de repères, elle est en train de devenir adulte, la sexualité se mêle là-dedans. Et lui, il est très charismatique, c’est son repère, elle n’a pas d’autre chose que ça, et elle a des problèmes d’identité. Pour moi, le père, il est charismatique, il a une façon de voir la vie qui n’est pas commune, et ce n’est pas un père attentionné ou père poule, mais c’est un parent présent. La relation doit se transformer, parce qu’elle ne peut plus continuer à dormir dans son lit. Elle doit entrer dans l’âge adulte et elle souffre de problèmes de santé mentale, et la toxicomanie entre là-dedans. L’attirance dans tout ça, les deux le sentent, et c’est normal pour moi : ça fait partie de nous de façon animale, mais personne ne transgresse de ligne, et il y a beaucoup d’amour. Ces eaux troubles-là, ça me plaisait et c’était là où je voulais aller. 

Comment s’est passée la collaboration avec Rosalie? C’est son premier long-métrage.
Ça a été magnifique. Du moment où elle est entrée dans la salle d’audition, elle a été vraiment irrésistible. Puis on a eu une super relation avant d’embarquer dans le film. Je lui avais dit de regarder Les salopes, parce qu’elle devait être prête à aller jusque là dans sa capacité d’abandon. Donc quand on s’est rencontrées ça a super bien connecté, elle était prête à ça, et on a eu une belle relation de proximité et de confiance. Le tournage n’a pas été facile, mais ça a été très agréable avec Rosalie. Je suis tombée sous son charme à elle, et pas parce qu’elle était connue. Elle voulait être comédienne, et il s’avère qu’il y a une comédienne là! Je suis fière de mon instinct qui ne m’a pas trompée. 

Je veux revenir sur une autre image que j’ai trouvée forte, que j’ai beaucoup aimée, l’escalier en colimaçon. On le voit à vue d’oiseau, au-dessus de l’escalier, et on la voit qui descend, qui est en bas. Qu’est-ce que ça voulait dire pour toi?
Ça faisait partie de la poésie. Les escaliers qui menaient à la mère, qui revenaient, ce colimaçon-là, cette spirale-là. C’est ça que ça symbolisait, la spirale : Inès qui est perdue, en position foetale, tellement désemparée, pauvre petite. Cette idée revient à la mère aussi. C’est un motif récurrent, la spirale, une descente aux enfers, avec la mère, pas de repères, tout est pareil, en haut ou en bas.


BE MTL : Ça faisait longtemps que tu faisais de la fiction à la télé, mais ça c’est ton premier long-métrage. Comment te sens-tu?
Rosalie : Je suis un peu extatique. Je suis dans une fébrilité du partage, et en même temps, j’ai tellement attendu qu’il sorte, j’avais tellement hâte! Ça m’a aussi donné le temps de vieillir, donc j’arrive à regarder le projet avec plus d’empathie. Je pense que si je l’avais vu trois mois après l’avoir fini, j’aurais tellement eu le nez dedans que j’aurais été plus critique, tandis que là, la première fois que je l’ai regardé, je me suis surprise à ne pas me juger. C’est peut-être parce que je me sens décalée de cette Rosalie-là de 23 ans qui a trouvé son premier projet. J’arrive à le regarder avec amour et fierté, et ce n’est pas un sentiment que je me permets de vivre souvent. 

As-tu partagé cette expérience-là avec ta mère? Je sais qu’elle est une femme de théâtre, même si elle fait beaucoup d’animation maintenant, elle reste une actrice dans l’âme.
Rien! Et je pense que c’est ce que les deux, on souhaitait. Ma mère savait que c’était très dur, ce que je tournais, et elle n’a pas eu le choix de se désinvestir. Elle ne voulait même pas voir le film au cinéma parce qu’elle avait trop peur que ça vienne la chercher. En même temps, j’avais tellement une confiance aveugle en Renée, et je voulais que ce soit cette dynamique-là qui prime. Renée me l’a dit très tôt, qu’elle n’allait pas me materner. 

Et puis c’était comment, de travailler avec Roy?
Je savais qu’on allait me demander ça, mais j’aurais dû me poser la question pendant qu’on tournait. Je ne me suis pas rendue à y penser, parce que pour moi, le stress de ce film-là était tellement grand que je ne pouvais pas être impressionnée par Roy Dupuis. Évidemment, je n’en revenais pas que c’était lui qui jouait mon père, mais on dirait que je n’ai jamais pris conscience de ça. Ça a été très formateur, surtout personnellement, parce que je sentais que je voulais lui plaire, comme Inès veut plaire à Christian. Je voulais qu’il me trouve bonne. Il est très bon, Roy, et il a une prestance. C’était facile pour moi de me mettre dans cette zone-là, d’Inès qui est impressionnée par son père.

Comment as-tu navigué la dynamique de la relation entre Inès et Christian?
Je le voyais vraiment comme des aimants : d’un côté ils s’attirent et se collent, de l’autre, ils se repoussent. Inès a perdu sa mère à 10 ans, et ça crée des lacunes. C’est dur de s’affranchir de son rôle d’enfant, qui est aimée et cajolée, et elle continue à vouloir quelque chose qu’elle n’obtient jamais. Elle continue de vouloir, mais lui est complètement désinvesti, et en même temps, il le sait qu’il a de l’emprise sur elle. Et puis, elle a beau avoir 20 ans, ça demeure elle, l’enfant dans la relation. Christian nourrit sa fille, il lui fait à manger, mais émotivement, il y a une carence, et il n’est pas capable de lui donner ce dont elle a besoin.

As-tu appris quelque chose sur toi-même avec le rôle d’Inès?
J’ai beaucoup mis de l’avant dans ma carrière ma personnalité bubbly et opinionée, et je voulais tellement que tout le monde me trouve agréable tout le temps. J’ai peut-être laissé de côté cette part de moi, d’intériorité et de sensibilité, qui est tellement plus grande que le reste. Le film m’a appris que ce n’est pas laid d’être triste, et qu’il n’y a pas d’émotions qui sont pires que les autres. On dirait que j’avais peur d’assumer que parfois je suis triste, ou souffrante, ou parfois je suis pleine de doute ou paralysée. On dirait que je ne voulais pas le nommer parce que je me disais, les gens n’ont pas envie de voir ça, mais il n’y a rien de plus universel que la souffrance. Inès, c’est un film difficile, mais ce n’est pas un film laid. Il y a une beauté dans le propos, et ça m’a permis de faire la paix avec le fait qu’il n’y a pas d’émotions qu’on doit tasser ou qu’on doit célébrer.

Pour voir la bande-annonce, dirigez-vous vers le site Web de Filmoption, le distributeur du film. C’est le 6 mai prochain que Inès, le troisième long-métrage de Renée Beaulieu, et un premier rôle au grand écran pour Rosalie Bonenfant, sera présenté en salles au Québec. 

Sources :
Filmoption Site Web
Inès le film Instagram

Laurence-Anne fête le premier anniversaire de son album avec style: Entrevue et plus

J’ai eu la chance d’être invitée au concert du premier anniversaire de l’album Musivision de Laurence-Anne le 23 avril dernier au Centre PHI, en plus de pouvoir parler avec la chanteuse québécoise en plein essor. Elle revient tout juste d’une tournée aux États-Unis, qui s’est commencée avec une place au fameux festival SXSW.


Musivision est le deuxième album de Laurence-Anne : sa voix éthérée se superpose à la musique électro-pop, et le résultat est cosmique, ou extraterrestre, comme le dit si bien Sylvain Cormier dans sa critique pour Le Devoir. En spectacle, Laurence-Anne a une présence assumée, mais tout en douceur, que la mise en scène supporte à merveille. Le set-up est sublime et vaporeux, avec des projections sur les multiples couches de tissu léger accrochées au-dessus de la scène : l’effet rapelle les théâtres d’ombres, mais avec une profondeur 3D.


BE MTL : Je comprends que tu reviens d’une tournée des États-Unis. Comment est-ce que ça s’est passé?
Laurence-Anne : Ça s’est vraiment très bien passé. J’ai été chanceuse, en fait, d’avoir été jumelée à ce groupe-là, Se So Neon, un groupe corréen, parce que c’est quand même rare de faire une première tournée aux États-Unis et d’avoir accès à d’aussi belles salles, d’aussi grands publics. On faisait des salles d’environ 500 à 600 personnes à chaque ville. C’était vraiment… On était choyés! Et puis, ça faisait en sorte que les gens qui venaient voir, il y avait déjà cette barrière de la langue. Le fait qu’ils venaient voir un spectacle en corréen, ben ça ne leur dérangeait pas que la première partie soit en français. C’était vraiment idéal. Être en tournée, c’est beaucoup d’engagement et de temps, donc quand on arrive dans les villes, on a pas nécessairement le temps de voir ce qui se passe. C’est l’hôtel, la salle de spectacle. Mais, il y a certaines villes où on a eu le temps de s’amuser, comme à San Francisco. 


En parlant de ton album Musivision, qu’est-ce qu’il veut dire pour toi?
En fait, Musivision est un peu différent juste dans la façon dont il a été composé. Musivision me ressemble autant que le premier, mais le processus a été vraiment différent. J’ai créé des maquettes de A à Z en créant des arrangements, donc toutes mes idées d’instrumentation, de bass, de synth, les percussions… Et ça n’avait pas été le même processus pour le premier, donc on dirait qu’il y a un côté, comme si je me sentais plus attachée aux arrangements de Musivision. Après ça, en studio, tout le monde a pu ajouter sa couleur. Je trouve qu’il y a un côté qui représente vraiment bien l’idée que j’avais en tête, et qui me représente vraiment beaucoup aussi, musicalement. 

Pourquoi c’était important pour toi, de fêter le premier anniversaire de l’album?
Parce que l’album est sorti en pandémie, comme la plupart des albums de deux dernières années, et ça fait en sorte qu’on a pas eu de lancement. On a pas pu célébrer la sortie de cet album-là, alors on s’est dit, tant qu’à ça… Ça fait plusieurs mois qu’on a réfléchit à ça : on va booker la date à laquelle l’album est sorti, mais un an plus tard, et on va faire cette célébration-là qu’on aurait fait, mais en tant qu’anniversaire. Célébrer un an! C’est l’fun parce que les gens ont eu le temps d’entendre les chansons, donc de jouer ce spectacle-là devant des gens qui connaissent l’album, c’est d’autant plus magique. 

Est-ce que tu as un moment ou une anecdote qui encapsule bien l’identité de l’album?
Je crois que le moment qui défini le mieux l’album, ce serait le moment où on a décidé le titre, Musivision. C’était en studio : le moment où on enregistre l’album, c’est le plus grand souvenir de ce que c’est. En fait, Musivision, c’est arrivé parce qu’un matin je me suis levée et j’avais des petites lunettes roses teintées. Je suis arrivée et il y a Félix, qui coréalisait l’album avec moi, qui m’a dit, ah, c’est spécial tes lunettes aujourd’hui! Et on est arrivés avec le concept que c’était les lunettes de la musivision, les lunettes pour voir encore mieux la musique. Ce terme-là est resté : au début c’était une blague, mais plus on le disait, plus ça faisait du sens. C’esst devenu le concept de l’album. Tout ça est parti d’une paire de lunettes roses.


Laurence-Anne a encore quelques concerts de planifiés pour la saison estivale : visite son site Web pour en savoir plus! Et assure-toi de la suivre sur Facebook et Instagram pour te tenir au courant de ses prochains projets.

Sources :
Laurence-Anne – Site Web
Laurence-Anne – Facebook
Laurence-Anne – Instagram

Une pièce primée off-Broadway présentée au Théâtre La Licorne

C’est en 2017 que la dramaturge Dominique Morriseau a créé la pièce Pipeline, au théâtre du Lincoln Center à New York. Traduite en français par Mishka Lavigne, la pièce produite par le Black Theatre Workshop sera présentée au Théâtre La Licorne dans une mise en scène de ahdri zhina mandiela.


Pipeline raconte l’histoire de Nya, une mère célibataire, et son fils adolescent Omari. Nya est enseignante à l’école publique, mais envoit son fils à l’école privée. Celui-ci se retrouve dans l’eau chaude après un incident grave à l’école et est menacé d’expulsion. Le titre de la pièce est une référence au phénomène que les sociologues américains nomment “pipeline école-prison” : entre autres à cause de la relation de proximité que le système scolaire américain entretien avec le système judiciaire juvénile, les jeunes qui se retrouvent exclus de l’école sont plus à risque de se retrouver dans le système carcéral. Cet article de Vox explique ce cercle vicieux en détail, si le sujet t’intéresse. 


La metteuse en scène ahdri zhina mandiela a beaucoup d’espoir pour la pièce : « bien que l’histoire de pipeline se déroule dans l’état de new york, la réalité déchirante est que dominique morisseau a habilement conçu une pièce qui explore l’impact émotionnel qui accompagne une expérience mondiale que l’on a laissé se déchaîner et faire des ravages dans la diaspora noire pendant des siècles! j’espère que cette production, en appliquant son texte original anglais et une traduction française « montréalaise » très réfléchie, apportera au public local l’immédiateté, la proximité et un jeu potentiellement immersif. »


Cette première collaboration entre le Théatre La Licorne et le Black Theatre Workshop est très excitante, en particulier pour le théâtre noir en français à Montréal. Le BTW fêtait l’an dernier ses 50 ans d’existence : c’est la compagnie de théâtre dédiée aux oeuvres issues de la communauté noire, et des diasporas, la plus vieille au Canada. Basée à Montréal et opérant principalement en anglais, la compagnie cherchent plus récemment à rejoindre la communauté noire francophone également, et la pièce Pipeline offrait une occasion en or pour monter la pièce de façon bilingue. 

Pipeline est présentée dans les deux langues, par la même distribution; difficile de faire plus montréalais que ça. Les représentations en anglais commençaient le 12 avril, jusqu’au 23, alors que celles en français commencent le 26 avril, jusqu’au 8 mai. Pour réserver tes billets, c’est par ici.

Sources : 
Théatre La Licorne – Site Web
Black Theatre Workshop – Site Web
Black Theatre Workshop – Instagram

Ce microbrasseur allie étiquettes minimalistes et bières débordantes de saveurs

Il ne manque pas de microbrasseries au Québec, et on ne s’en plaint pas : quoi de mieux qu’une nouvelle IPA à essayer pendant un pique-nique ou un barbecue chez mononcle et matante? Les Vilains Brasseurs savent se démarquer du lot, non seulement sur les tablettes grâce à leurs étiquettes colorées, mais aussi avec leurs bières savoureuses.


Lancée en 2018, c’est à Joliette que les bières de Vilains Brasseurs sont brassées, à la brasserie Les Alchimistes. Ce sont leurs étiquettes très modernes qui ont attiré l’attention en premier : leur logo, en typo très fine, très épuré, et des illustrations vibrantes et simples prennent le premier plan. C’est intentionnel, comme l’explique le co-fondateur Stéphane Pilon dans La Presse : attirer l’oeil du consommateur est tout aussi important que de séduire ses papilles gustatives. 


Parmi la dizaine de bières qu’offrent Vilain Brasseurs, on retrouve sept IPA. De la Forêt IPA de la Côte Ouest, qui vante une saveur intense de pin, à la Fleur Session IPA, avec de délicats arômes d’agrumes, on gage que tu sauras en trouver une à ton goût dans cette grande sélection! Leurs deux autres bières sont une blonde aux parfums citronnés et poivrés, la Blanche Pilon, et une stout infusée au café, la Noble

Les bières de Vilains Brasseurs sont disponibles dans plusieurs points de vente au Québec : tu peut trouver un point de vente proche de chez toi sur leur site Web. Certaines bières sont offertes de façon saisonnière, donc assures-toi d’être abonné à leurs pages Facebook et Instagram pour ne pas les manquer!

Sources:
Vilains Brasseurs – Site Web
Vilains Brasseurs – Facebook
Vilains Brasseurs – Instagram