Rencontre avec Theo Day, au festival Lasso

Il y a un an, Theo Day n’avait pas encore sorti une chanson. Le 15 août, il jouait à Lasso, sur une programmation avec Thomas Rhett et Mumford & Sons en têtes d’affiche.

Crédit : Eugénie Durocher | instagram @euges.film

Entre les deux : un EP, une salle complète à L’Escogriffe, et une croissance qui va vite. On lui a posé quelques questions avant son passage au parc Jean-Drapeau.

La musique, une inspiration de sa famille

Chez lui, la musique, c’est un héritage. Sa mère chantait dans une chorale. Toute la famille baigne là-dedans, et lui s’est naturellement tourné vers la guitare.

Ses textes, il les veut sentis. Toujours des émotions, des histoires vraies, les siennes et celles de ses proches.

Rien d’étonnant, donc, que son premier extrait, Somewhere Shallow (août 2025), et son EP Homegrown aient trouvé leur public assez vite, plus de 230 000 écoutes à ce jour.

La scène, c’est du réseautage

Pour lui, faire de la musique, c’est avant tout rencontrer du monde. Ses managers, c’est sa famille, littéralement sur scène avec lui.

Crédit : Eugénie Durocher | instagram @euges.film

Et les festivals comme Lasso, c’est l’occasion parfaite : croiser d’autres artistes, ouvrir la porte à de futures collaborations, aller chercher de la visibilité.

Jouer à Lasso allait être surréaliste

Lasso, c’est son plus gros festival à vie. Il y a un an, il était simple spectateur. Cette fois, il jouait sur la même programmation que Mumford & Sons, une de ses influences.

Zéro stress, beaucoup de bulle

Sur scène, pas de panique. Il vit son moment. Il remarque, comme tout le monde, la forêt de téléphones qui se lève à chaque chanson. Mais plutôt que de s’en agacer, il aime revoir les vidéos après coup, pour voir ce qui marche, ce qu’il pourrait ajuster. Et ces clips, une fois partagés, deviennent une visibilité de plus.

Crédit : Eugénie Durocher | instagram @euges.film

Huit mois, huit guitares

Ça fait huit mois qu’il est full-time en musique. Beaucoup de travail, dit-il simplement : gestion des merch, entrevues, rencontres et chanter. Pour Lasso, l’équipe a traîné huit guitares. Un détail qui en dit long sur l’ampleur qu’a pris le projet en peu de temps.

À 24 ans, avec un EP remarqué et une place à Lasso, la suite s’annonce à la hauteur de sa dernière année.

Et la suite, justement, il passera sûrement par plus de collaborations. Pour lui, la musique, ça se vit à deux. Un deuxième EP, voire un album, ne serait donc pas une surprise, avec probablement encore plus de duos et de featurings au menu.

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