Un nouveau jour, cette pièce qui nous fait réfléchir sur l’identité québécoise

On a été voir « Un nouveau jour », la dernière pièce de Jean-Philippe Baril Guérard présentée à la Cinquième Salle de la Place des Arts jusqu’au 10 mai 2026.

Le pitch : 24h pour inventer le Québec

L’action se situe dans un futur très proche : le « OUI » l’a emporté à 52 %. Le Québec est souverain. Le ministère de la Culture mandate 4 créateurs aux profils diamétralement opposés : un publicitaire du West Island, une universitaire de Sudbury, un documentariste engagé et une animatrice télé populaire pour concevoir le spectacle d’ouverture du nouveau pays sur les Plaines d’Abraham.

=> Le problème : Ils ne s’entendent sur absolument rien.

Ce qui rend la pièce savoureuse, ce côté « très québécois pour les Québécois ». Faute de s’entendre sur de grands idéaux, les personnages se rabattent sur les symboles qu’ils connaissent tous.

  • Les références locales : On rit jaune en voyant le groupe débattre autour de Céline Dion, du hockey, et bien sûr, de la nourriture.

C’est là que la pièce frappe juste : elle montre que notre « liant » national est souvent fait de ces petits repères quotidiens plutôt que de grands discours politiques.

L’avis de la rédaction : Un bon flash, mais…

Une pièce drôle et divertissante, mais on ne crie pas au génie non plus. Le récit a tendance à tourner un peu en rond autour de sa prémisse initiale. La fin arrive d’ailleurs de façon assez abrupte, nous laissant un peu sur notre faim.

Pourquoi aller la voir ?

Malgré ses petits défauts, la pièce mérite vraiment le coup d’œil. Si vous voulez rire de nos obsessions nationales et voir quatre excellents comédiens s’écharper pour savoir si Céline est le ciment de notre nation, c’est le spectacle idéal.

Pour plus détails, billetterie c’est par ici

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