10 tatoueurs montréalais à suivre

Avant de commencer ta lecture, nous souhaitons souligner qu’il ne s’agit pas d’un TOP 10, cet article a simplement pour but de mettre en lumière d’excellents artistes d’ici avec des styles propres à eux qui méritent définitivement une mention pour leur travail.

Voici donc nos shout out aux tatoueurs montréalais!

Hilary Jane

Reconnue entre autre pour la précision de ses lignes et sa palette de couleurs, Hilary Jane se démarque surtout pour son style unique et inimitable. Un style difficile à expliquer autrement que par l’artiste. Elle aborde un large éventail de thèmes, allant de bustes de créatures humanoïdes (parfois humains, souvent célestes, voir extraterrestres), aux arrangements floraux, en passant par les animaux exotiques (surtout les félins depuis la dernière année) dans un univers holistique/organique ou les esprits et les énergies nous observent. Même si elle ne tatoue plus autant depuis quelques mois, elle ne chôme surtout pas puisque l’artiste multidisciplinaire crée constamment dans différents médiums. Elle s’est d’ailleurs lancée dans le design intérieur avec Hilary Jane Home offrant plusieurs produits arborant son style: coussins, papier-peint, chandelles, tasses, meubles, antiquités, affiches et plusieurs autres projets en cours.


Meagan Blackwood (Baroque Babe)

Meagan Blackwood alias Baroque Babe est une artiste tatoueuse avec un style particulier, un solide « line work » (travail de lignes) mettant de l’avant les formes et la voluptuosité des corps (rejetant les standards corporels de « beauté » du corps) avec un style post-médiéval/antique nous rappelant les gravures anciennes, mais toujours avec une touche de surnatuel et de spirituel. Dans ses œuvres, elle lie souvent humains et animal, tout comme créatures mythologiques tels que dragons, gorgones, chevaux ailés et on en passe. Meagan ne se concentre pas uniquement sur le tatouage, elle fait aussi de jolies gravures sur vinyls afin de les transposer sur papier (avec la méthode de la linogravure), et a tout récemment sorti une collection de foulards à son éffigie.


Anem Illus

Anem Illus est une artiste traditionnelle qui maîtrise à la perfection son style, avec des lignes super cleans et une saturation de couleur inégalée. Le tatouage traditionel peut souvent paraître « facile » puisqu’il consiste en quelque sorte le fondement du tatouage moderne, mais de ce qu’on comprend, ce n’est pas chose facile. Un beau tatouage traditionel doit respecter tous les aspects de base à la perfection, des « outlines » vraiment grasses et riches, des couleurs vibrantes spécifiques au tatouage traditionel (rouge, vert, brun et jaune), l’ensemble du tatouage est réussi sur tous les aspects. Qu’on parle des lignes, des dégradés, couleurs, etc. Si la pandémie à permis a plusieurs artistes d’explorer d’autres médiums, Anem quant-à-elle a utilisé ce temps pour développer son plan d’affaire et partir son salon de tatouage Gilford Tattoo en partenariat avec Mathieu Hld, l’artiste qu’on te présente juste en dessous.


Joel Marlo

En plus d’être un méchant bon skateur, Joel Marlo est le maître du tatouage traditionnel japonais, mais avec une touche « cartoon ». Dragons, panthères, pieuvres, oiseaux, faces-de-tigres-dont-un-huard-sort-for-god-knows-why. Plus on regarde ça, moins que ça ressemble à du tatouage traditonnel japonais en fait… Mais bon, il y a définitivement une inspiration japonaise dans la majorité de ses pièces et ça vaut définitivement le détour! Joel a aussi changé de salon il y a de cela un peu plus de deux ans pour Pol Tattoo Shop et semble s’y retrouver comme un poisson dans l’eau!


Phil Berge

Originaire de Québec, Phil Berge s’est fait connaître pour son approche créative en réinventant le medium du tatouage. En effet, c’est en combinant ses tatouages que celui-ci crée des animations, images par images. (ou tattoos par tattoos si tu préfères). Au cours des derniers mois, Phil aussi n’a pas chômé, lorsqu’il ne pouvait pas tatouer, il s’est consacré au « stop motion » en créant une série de stories Instagram en début de pandémie. Il produira également, toujours dans son style de prédilection, un vidéoclip pour la chanson Pancakes du groupe Gaspard Eden.


Mathieu Hld

Le style de Mathieu Hld est aussi particulier, qu’on décrirait plus comme un tatouage traditionel naïf. Des dessins qui se foutent des notions de bases, (comme les perspectives et les proportions) un peu comment un enfant dessinerait par exemple. Néanmoins, c’est toujours avec la rigueur du tatouage traditionnel avec quelques petits ajouts comme des lignes plus fines mais tout aussi grasses, une palette de couleur extrêmement proche des 4 couleurs traditionelles et une claireté sans pareil. Mathieu a aussi profité de la pandémie pour se partir en affaires puisqu’il fonde avec Anem Illus son propre salon, Gilford Tattoo.


Aisha Hadejia

Aisha Hadejia détient elle aussi son propre style. Un peu de tout, avec une touche ornementale, des lignes bien « bold », un parfait dosage de couleurs bien saturées, des dégradés suuuuuper smooooth, mais subtils. On n’est pas dans le trad du tout ici, et c’est qui est bien dans le travail d’Aisha. Elle sait se démarquer par son originalité, ses concepts uniques et sa maîtrise de son art. Aisha fonde la Coop Crève Cœur coinjoitement avec 7 autres artistes, quelque part entre 2019 et 2020, une coopérative pour artistes tattoueurs qui vise à mettre de l’avant les artistes et l’inclusivité de tous et chacuns.


Bastien Jean

Bastien Jean est complètement ailleurs aussi. La symétrie parfaite, la solidité des lignes et ses formes organiques ne sont que quelques de ses points forts. Motifs floraux répétés une infinité de fois, mais toujours aussi identiques les uns des autres, ça doit arriver assez souvent que les gens reconnaissent ses pièces sur ses clients. Son style floral, simple, mais extrêmement technique fait de lui un artiste plus qu’aguerrît, et ce, depuis un peu plus de 12 ans. Au courant de la dernière année, Il ouvre son salon privé (sur rendez-vous seulement) conjointement avec Sego Soleil et Katankabin qu’ils nommeront le 409.


Kevin Gonzalez

Dans le monde du tatouage, le réalisme est présent depuis un bon moment et nous avons la chance d’avoir d’excellents tatoueurs à Montréal qui perfectionnent ce style. Kevin Gonzalez en est un bon exemple avec sa maîtrise des formes, perspectives, ombres et ses petites touches personnelles qui aiment bien rajouter pour les personnaliser à sa façon. Dans ses tatouages, on y retrouve un beau mixte de portraits, d’animaux et bien sûr, de scènes obscures. Kevin a perfectionné ses talents de tatoueur au Salon Angerink situé sur la rue Sainte-Catherine pour ensuite lancer son propre salon de tatouage aux côtés d’amis tatoueurs tout aussi talentueux que lui et se spécialisant aussi dans le réalisme.


Emy Stratford

Pour terminer cet article, on se devait de mentionner la talentueuse Emy Stratford. Cette artiste se spécialisant aussi dans le réalisme en noir et blanc depuis déjà un bon moment. Celle-ci a rapidement gravi les échelons avec son talent impressionnant et sa maîtrise du tatouage. Parmi ses tatouages, on peut compter de nombreux personnages et différentes scènes religieuses, une multitude de portraits d’animaux et d’humains ainsi qu’un super mélange de symboles traditionnels tels que des roses et têtes de mort. Elle tatoue depuis maintenant un bon moment au réputé salon de tatouage Imperial Tattoo Connexion situé dans le Vieux-Port de Montréal où l’on y retrouve entre autres d’excellents artistes montréalais.

Finalement, n’hésite pas à nous faire part de tes commentaires sur l’article et à nous recommander tes artistes préférés pour une future partie 2? 😉

Dans l’univers de Chez Farfelu

Pour déclencher les sourires, rien ne vaut un gadget humoristique original et c’est justement la spécialité de la boutique Chez Farfelu située sur le Plateau.

Chez Farfelu a un catalogue impressionnant de produits, dont plusieurs sont fabriqués et produits au Québec, tant du côté des articles simplement jolis ou pratiques pour la vie de tous les jours que des nombreux gadgets qui mettent du piquant dans une journée.


Par exemple, tu peux y acheter des moules à glaçons en forme de cerveau ou plus drôle encore, en forme de… dentiers qui flottent dans ton verre! Imagine la réaction de tes amis quand tu sortiras ensuite tes verres humoristiques pour la bière, le vin et les cocktails, et des condoms pour le vin pour refermer les bouteilles entamées! Les conversations seront joyeuses, c’est garanti!

Parlant d’alcool, il faut absolument que tu découvres leur gamme de sirops de licorne aux fraises, aux melon et rhubarbe ou au fruit de la passion, une collection produite et embouteillée à Québec, sans agent de conservation, sans colorant et sans arômes artificiels. Chez Farfelu propose même des recettes tripantes pour les mettre en valeur dans des cocktails qui feront le bonheur de tes invités.


Parmi mes autres trouvailles Chez Farfelu, j’ai beaucoup aimé le moule pour servir des œufs durs en forme de tête de dinosaure, les bonbons au bacon (pour vrai!) et les crayons d’épices, fabriqués à la main à partir d’ingrédients 100 % naturels, végane et sans gluten. Comme ils sont offerts en coffrets découverte, c’est une excellente idée-cadeau pour tous ceux qui aiment cuisiner.

Chez Farfelu est situé au 843 avenue du Mont-Royal Est à Montréal, à Place Rosemère et au Carrefour Laval. Tu peux les suivre sur Instagram et sur Facebook pour voir leurs prochaines collections et produits originaux.


Sources:
Chez Farlelu
Chez Farfelu – Instagram

Le coworking nomade avec Workden

Il y a plusieurs options de coworking qui s’offrent aux travailleurs montréalais, tous avec leurs points forts et leurs faiblesses. Pour ceux qui cherchent des espaces inspirants, une variété d’endroits uniques et des tarifs avantageux, le nouveau venu sur la scène du coworking, Workden, arrive juste à temps!


Co-fondé par Steven (Regi) Regimbal et Philippe Poirier, Workden offre un service unique en son genre : en utilisant des espaces déjà existants, il les rend plus accessibles au coworking en offrant du café, du thé et des collations avec l’abonnement. Cela leur permet de supporter des commerces locaux, comme des restaurants et des bars, qui ont beaucoup souffert durant la pandémie, en rendant leurs espaces disponibles durant le jour aux travailleurs. Le résultat : pleins d’espaces magnifiques dans lesquels tu peux booster ta créativité, faire du réseautage ou simplement améliorer ta productivité. Leurs tarifs incluent des passes journalières, des paquets de plusieurs jours et des passes mensuelles. Si tu veux essayer mais tu n’es pas sûr d’aimer la formule, pas de problème : la première journée est gratuite !

Ils ont actuellement quatre espaces disponibles : le restaurant 212 au Vieux-Port, le Riverside à Saint-Henri, la taverne Knox à Pointe-Saint-Charles ainsi que le pub Burgundy Lion dans la Petite Bourgogne. De plus, ils annoncent l’ouverture d’autres endroits à venir au Plateau, au Centre-Ville, au Mile-End, dans l’Ouest-de-l’Île et même à Brossard. Pour rester au courant au fur et à mesure que les nouveaux espaces sont révélés, tu peux suivre Workden sur Facebook et Instagram. Pour réserver ta place ou t’inscrire à leur infolettre, tu peux visiter leur site Web!


Sources:
Workden
Workden – Facebook
Workden – Instagram

Îlots d’été, une option plein air pour le télétravail

Si ce n’est pas ton premier été à Montréal, tu dois déjà connaître les projets Aire Commune, ces espaces novateurs qui visent à rassembler les montréalais en plein air à travers la ville de Montréal, que ce soit en coworking, réseautage ou soirées festives. Leur tout nouveau projet, Îlots d’été, s’inscrit dans cette volonté de permettre à la communauté de se réunir en plein air facilement et simplement.



Après plus d’un an passé en télétravail seuls à la maison, les montréalais sont tannés de leurs quatre murs ; la distanciation sociale a contribué à l’isolement des gens, ce qui a créé de la détresse psychologique chez plusieurs. Le beau temps maintenant arrivé, tout le monde cherche à sortir de la maison et aller travailler à l’extérieur, mais les options sont limitées. C’est là qu’Îlots d’été vient à la rescousse : leur réseau d’espaces de travail extérieurs, qui compte plus de 20 emplacements, offre des espaces faciles d’accès, sécuritaires, avec wifi gratuit et prises de courant. Les îlots sont conçus et fabriqués au Québec, avec un design accessible et des matériaux durables, de l’éclairage intégré et une toile solide pouvant résister à la pluie et au vent et idéale pour se garder à l’ombre.

C’est vraiment bien organisé : des équipes d’entretien s’assurent que les îlots soient propres et fonctionnels, et viennent arroser les plantes qui décorent les îlots. C’est possible de se réunir et de travailler à deux tout en respectant la distanciation sociale, avec du désinfectant disponible à chaque espace. En temps normal (c’est-à-dire sans distanciation sociale), les espaces peuvent accueillir jusqu’à six personnes! Pour en savoir plus et avoir accès à la carte des emplacements, tu peux visiter le site web d’Aire Commune, ainsi que suivre les comptes Facebook et Instagram d’Îlots d’été.


Sources:
Îlots d’été
Îlots d’été – Facebook
Îlots d’été – Instagram

Informer, un article à la fois

Avant de commencer quoi que ce soit, l’équipe de BE MTL souhaite souligner que nous ne prétendons pas connaître le sujet de fond en comble et nous vous invitons à nous écrire si les propos de cet article crée quelconques préjudices. Nous croyons que les gens ont peur de l’inconnu et donc cet article se veut informatif, mais dans l’optique de mettre de l’avant un organisme montréalais qui saura vous donner davantage d’informations. L’ignorance mène à la peur, et comme dirait Yoda dans Star Wars: La peur est le chemin du côté obscure, la peur mène à la colère, la colère mène à la haine et la haine mène à la souffrance. Nous ne sommes donc que d’éternels Padawan et nous voulons le bien.

Si tu nous connais bien, tu sais qu’on consomme énormément de podcasts (balados), et ce, à tous les jours. Nous sommes d’ailleurs récemment tombé sur un épisode de Jay Du Temple discute où celui-ci reçoit le directeur général de l’organisme AlterHéros, June Pilote. Durant cet épisode, June aborde, entre autre, les réalités de ce qu’implique le processus de transition pour les hommes et femmes trans ou personnes non-binaires et comment son organisme est une ressource importante pour les accompagner ou même accompagner les proches de ceux-ci.


Mais AlterHeros, c’est quoi au juste? C’est une plateforme web, fondée en 2002 par Marc-Olivier Ouellet, présente notamment sur Instagram, Facebook et Twitter visant à favoriser l’épanouissement des individus par rapport à leur orientation sexuelle, identité de genre, expression de genre et sexualité. L’organisme utilise les réseaux sociaux pour faire de la sensibilisation et offrir de l’information sur ces différents sujets. Dans leur bio, on t’invite à visiter leur site web pour aller poser directement ta question sur: le genre, l’orientation sexuelle, la neurodiversité et la santé sexuelle. Et tu sais quoi? Même si cet organisme ne s’adresse pas directement à toi, on t’invite tout de même à aller les suivre!

Je suis personnellement un homme blanc cis, et je m’identifie ainsi. Mais à tous les jours, j’en apprends davantage et cela m’aide à comprendre mieux la réalité des gens de mon entourage qui sont ou qui pourraient vivre une situation semblable. En tant que société, je crois que plus on est renseigné, mieux on se porte! Et ça, c’est bon pour tout le monde!


Sources:
AlterHéros – Facebook
AlterHéros – Instagram
AlterHéros – Site web
AlterHéros – Twitter

Le Marché Victoria: une succulente épicerie orientale

Tu aimerais aller dans des pays exotiques, dont la cuisine fait partie de tes préférées? Tu t’ennuies des odeurs particulières de ces régions lointaines aux aliments et aux épices colorés? Prends ton sac réutilisable et va faire un tour chez Marché Victoria Orientale à Montréal!


Quand on s’ennuie d’un coin du monde, c’est souvent ses aliments et mets particuliers qui nous manquent le plus. Aller à l’épicerie Marché Victoria Orientale, dans Côte-des-Neiges–Notre-Dame-de-Grâce, à côté de la station de métro Plamondon, c’est comme faire un mini tour du monde en une visite! C’est d’ailleurs l’une des épiceries ethniques les plus anciennes et populaires de Montréal, alors attends-toi à être épaté par la variété des produits exotiques qu’on peut y acheter.

Tu y trouveras entre autres des aliments de l’Inde, du Bangladesh, du Pakistan et du Sri Lanka mais aussi des pays des Caraïbes et d’autres parties du monde, dont quelques-uns de chez nous. Si tu cherches une sorte de riz spécial depuis une éternité et que tu n’en trouves jamais à ton marché, c’est assurément dans cette épicerie que tu vas le trouver puisqu’ils ont une variété impressionnante de riz comme plusieurs variétés de basmati, le sona masoori, le kala jeera, ou le patna, pour ne nommer que ceux-là.

Assure-toi d’avoir le temps de cuisiner après ta visite chez Marché Victoria Orientale, parce que tu vas revenir les bras et le sac pleins de légumes frais, de cornichons, d’épices colorées, d’huiles de moutarde, de farshan, de farines fraîchement moulues et tu auras enfin tout ce qu’il faut pour préparer tous tes plats favoris aux ingrédients spéciaux.

Tu peux les suivre sur Facebook et Instagram, mais ils n’ont pas de site internet, tu dois te rendre sur place pour les découvrir.


Sources:
Marché Victoria – Facebook
Marché Victoria – Instagram

Consommer Local avec la Ferme d’Auteuil

Nous le voyons depuis quelques années, il y a un profond désir de retour à une vie plus simple. On veut consommer local et biologique, sans que ce soit trop cher en offrant de la variété, mais sans toutefois faire trop de compromis. On peut observer cette tendance avec l’arrivée des boîtes repas prêtes à cuisiner, les paniers de produits maraîchers, etc. Parce qu’en théorie, acheter ses produits frais au marché, c’est super simple, mais dans un contexte de pandémie, ça se complique… Comment s’assurer que les produits qu’on achète à l’épicerie sont réellement d’origine québécoise? Évidement, l’étiquette fait au Québec est une bonne source d’information, mais on va être honnête deux secondes, c’est pas parce que c’est étiqueté « fait au Québec » que c’est nécessairement une preuve de qualité. D’ailleurs, on voit souvent des produits peu coûteux dont le seul attrait marketing est l’endroit où il a été produit…


C’est pourquoi s’abonner à un service de paniers de produit maraîchers est une bonne idée et semble être LA solution. Tu encourages un producteur local de fruits et de légumes, tu as accès à des produits frais et bios, tu as beaucoup plus de variétés, (PARCE QUE OUI, il y a plus que deux variétés de poivrons, et par variété, on ne parle pas que de la couleur) et ça te fait découvrir des produits! On vient justement de découvrir l’existence du « Purple Daikon« , une belle variété de radis.

C’est alors que tu nous dis: C’est bien beau tout ça, mais je fais comment au juste?

On te présente la Ferme d’Auteuil, une ferme basée à Laval (mais turbo proche de Montréal), active depuis plus de 185 ans! Oui oui, tu as bien lu! Fondée le 13 septembre 1823 par Pierre Vaillancourt, l’entreprise Lavalloise s’est développée au fil des décennies et offre maintenant des fruits et légumes, amis aussi des fleurs poussées en serre ici au Québec.

Source: Facebook – Saveurs de Laval


Le kiosque présent à la ferme est un peu comme si tu allais au marché, on t’offre un large éventail de produits: fruits et légumes frais, produits du terroir, marinades, confitures, produits laitiers, pâtisseries maisons, fleurs annuelles et fines herbes. Tu peux aller chercher ton propre panier en plus de tout ça!

Alors, comment ça fonctionne exactement?

Chaque semaine, ils te préparent un panier de fruits et légumes frais à récupérer chaque jeudi, entre midi et 19h au kiosque de la ferme. Le contenu du panier varie entre 6 à 12 variétés de fruits, légumes et fines herbes différentes chaque semaine, dépendamment du format de panier que tu auras choisi. On te propose aussi différentes options avec différents prix en fonciton de la grosseur du panier que tu désires.


En 2021, ralentir et prendre le temps a de plus en plus la cote, et avec raison. On en parle toujours, à quel point le stress affecte notre santé et comment on gagnerait tous à revenir à des valeurs plus simples, et cela passe entre autre par prendre le temps d’aller rencontrer les producteurs locaux, rencontrer les produits aussi, la terre sur laquelle ils ont poussés. On parle souvent d’encourager les artisans locaux, il ne faut pas oublier que les fermiers et fermières du Québec sont en quelque sorte les artisans de l’agroalimentaire, ils s’investissent à fond et ont à cœur afin d’offrir des produits de qualité. On entend beaucoup l’expression « voter avec son portefeuille », et bien la tomate que tu achètes au marché, elle permet au producteur de vivre de sa passion et de continuer de le faire. Aller à l’épicerie, c’est beaucoup encourager la monoculture, où on offre seulement une variété de poivrons (les mêmes poivrons que tu retrouves partout) et ou on valorise plus les produits comme des objets.

Si tu veux encourager une entreprise locale, inscris-toi à leur service de paniers!

Bref, on te recommande aussi de visiter le site web de la Ferme d’Auteuil ainsi que de t’abonner à leur page Facebook et Instagram pour ne rien manquer.


Sources:
Ferme d’Auteuil – Facebook
Ferme d’Auteuil – Instagram
Ferme d’Auteuil – Site web

Les trésors du Golden Square Mile de Montréal

Le quartier d’un mille carré, qui est délimité par les rues Sherbrooke au nord, de Maisonneuve au sud, St-Mathieu à l’est et Drummond à l’ouest, s’appelle le Golden Square Mile, le mille carré doré en français.

Son surnom remonte à 1840 alors que ce nouveau quartier montréalais abritait les familles les plus fortunées du pays, dans des maisons dont l’architecture fait l’envie encore aujourd’hui. Comme les riches habitaient là, les galeries d’art, les antiquaires, les bijoutiers, les couturiers s’y sont installés aussi. Ce mille carré de territoire est donc devenu au fil du temps, un vrai musée à ciel ouvert, avec sa centaine de boutiques et de galeries d’art, et mille choses à y faire.

Ce n’est pas pour rien qu’on l’appelle maintenant le Quartier du Musée, bien sûr parce que le Musée des Beaux-Arts de Montréal y est situé, mais surtout parce que chaque bâtiment est une page d’histoire.

L’association des marchands du Quartier du Musée de Montréal a créé des cartes dont tu peux te servir pour faire de ta sortie autour de la rue Crescent une occasion d’en profiter au maximum.

Par exemple, si tu regardes la carte des arts, tu verras toutes les galeries, les musées et les librairies du Quartier du Musée. Dans celle sur la mode, tu verras en un clin d’œil toutes les belles boutiques, alors que la carte de la gastronomie t’empêche de manquer les bons restos, les super cafés et les hôtels prisés par les célébrités. Ils ont aussi pensé à créer la carte beauté où les adresses des spas et autres repaires de beauté t’attendent avec tes amis.


Abonne-toi au compte Instagram du Quartier du Musée : on y publie de belles photos des produits et des services du secteur et on t’avertit s’il y a une activité spéciale qui s’en vient. Après tout, toutes les raisons sont bonnes pour en profiter dans le quartier du Musée!
 


Sources:
Quartier du Musée 
Quartier du Musée – Instagram

L’univers florissant de Les Mauvaises Herbes

Aujourd’hui, on te parle d’environnement mais surtout de conscientisation avec une super entreprise d’ici qui t’encourage à sortir des sentiers battus en fabriquant ses propres cosmétiques et produits ménagers maison. En effet, on te présente Les Mauvaises Herbes – Les Trappeuses, ce projet initié par la motivation et les bonnes intentions des entrepreneures Audrey Woods, Marie Beaupré et Mariane Gaudreau.


Maintenant qu’on a réussi à attirer ton attention, voici quelques informations intéressantes à propos de l’entreprise. Celle-ci s’est créée en 2014 avec le but premier d’être et de demeurer un projet entièrement féminin visant à inspirer les gens à adopter des gestes de consommation responsables dans une approche minimaliste et à faible impact sur l’environnement. C’est ainsi que l’idée d’inciter à fabriquer nos produits cosmétiques et ménagers leur est venue avec une approche minimaliste et à faible impact sur l’environnement. Puis s’est est décuplé un livre nommé À fleur de pots, vendu à plus de 30 000 exemplaires en moins d’un an, une multitude de recettes présentées sur leur blogue ainsi que leurs produits qui leur a d’ailleurs permis d’ouvrir Les Mauvaises Herbes – Les Trappeuses, une boutique en ligne ainsi qu’en succursale entre 2018 et 2019. Depuis, leur espace physique situé sur la rue Saint-Hubert est un bel exemple de succès local et une bonne tape dans le dos pour l’équipe derrière le projet.

Enfin, si l’on s’attarde un peu à leur livre, on réalise qu’il s’agit d’un guide parfaitement conceptualisé pour te permettre de confectionner tes cosmétiques à la manière DIY en y retrouvant des recettes exclusives. De plus, tu peux aussi consulter sur leur site web une belle gamme de différentes recettes pour de multiples raisons. Qu’on parle pour confectionner ses produits ménagers, ses remèdes maison ainsi que d’autres options pour prendre soin de son corps que ceux qu’on peut retrouver dans leur livre. Sinon, en termes de produits vendus sur leur boutique en ligne comme sur pignon sur rue, il est question de tout ce qu’on vient d’énumérer comme recettes mais déjà conçus pour toi, si tu n’as tout simplement pas envie de tout préparer mais que tu veux tout de même les supporter.


Sur ce, si tu écoutes comme nous l’émission Dans l’oeil du dragon à Radio-Canada, ils y seront lundi prochain le 14 juin pour présenter leur belle entreprise alors on te suggère fortement d’aller écouter ça! Du coup, pourquoi ne pas aller les suivre sur leurs pages Facebook et Instagram car on ne se cacherait pas que leur contenu est définitivement intéressant à consulter!

Crédit: Jacinthe Morin


Sources:
Les Mauvaises Herbes – Les Trappeuses
Les Mauvaises Herbes – Les Trappeuses Facebook
Les Mauvaises Herbes – Les Trappeuses Instagram

Pour aider à garder la Terre KLIIN

Le mouvement zéro déchet est maintenant bien installé, avec plusieurs boutiques et épiceries qui proposent des aliments en vrac et des accessoires pour la maison. La marque québécoise KLIIN est un de ces incontournables lorsqu’on parle de fournitures de ménage écologiques : leur produit phare est un essuie-tout lavable et réutilisable, qui se composte à la fin de sa vie utile.

KLIIN a été créé par Marie-Pierre Bérubé à la suite d’un voyage en Europe durant lequel elle a remarqué que les gens n’utilisaient pas d’essuie-tout en papier. Leurs essuie-tout lavables n’étaient pas très jolis, mais vraiment très pratiques, et ils les utilisaient pas seulement dans la cuisine, mais partout dans la maison et même à l’extérieur.

Marie-Pierre a donc décidé d’apporter ce concept au Québec pour promouvoir ses valeurs environnementales et faire sa part pour réduire l’utilisation de produits à usage unique. Les essuie-tout KLIIN sont utiles en plus d’être offerts dans une multitude de couleurs et de designs, et la marque organise même des collaborations spéciales avec des artistes. Il y en a pour tous les goûts, et tous les décors! La boutique en ligne offre non seulement les essuie-tout dans plusieurs formats, mais également des produits nettoyants comme des feuilles de détergent à lessive biodégradables, des emballages à collations en cire d’abeille et plus encore.

Leur nouveau produit, nommé Twist & Kliin, est particulièrement innovateur : il s’agit de concentrés de nettoyants à base d’enzyme et de micro-organismes sous forme de capsules qui se mélangent à de l’eau, dans le contenant de votre choix. Les capsules se déclinent en trois formules, soit un nettoyant tout-usage, un nettoyant pour vitres et miroirs et un nettoyant pour salles de bain, et les capsules peuvent se visser à toute bouteille de format standard, dans le but d’encourager les consommateurs à réutiliser de vieux contenants pour réduire l’utilisation du plastique. Ça réduit aussi beaucoup la production de carbone liée au transport de ce type de produits, qui sont habituellement fait à 90 % d’eau : « Un camion de Twist & KLIIN transporte l’équivalent de 18 camions de produits nettoyants prêts à l’emploi », précise l’entrepreneure.

L’environnement n’est pas la seule cause qui tient KLIIN et Marie-Pierre à cœur : ils s’impliquent également auprès de jeunes qui ont un trouble du spectre de l’autisme en leur offrant des stages dans le cadre de leurs formations préparatoires au travail. C’est donc plusieurs bonnes causes que tu supportes en magasinant chez KLIIN! On t’invite à aller les suivre sur Facebook et Instagram, où l’on peut voir leurs plus récentes collaborations artistiques, et à aller magasiner sur leur site (ou trouver un détaillant) pour s’équiper de produits écologiques et zéro-déchet.


Sources:
KLIIN
KLIIN Facebook
KLIIN Instagram